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Jean Duquesne ouvre la Discothèque "Le Zoom"

rue de la Lys à Halluin en 1971.

(Photo Voix du Nord DD  n° Duq) 

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Publication "Voix du Nord" le 6 Mars 2020.

(VdN DD  n° Img 884)

 

Jean Duques 2016 Le zoom

Jean  et Evelyne Duquesne en 2016... racontent la saga familiale.

à "La Voix du Nord" du 13 Février 2016 :

(Photo Voix du Nord DD  n° duq)

 

Les parents du  "pape des nuits lilloises"

racontent leur histoire familiale...

Depuis 36 ans, Évelyne et Jean Duquesne dirigent, en famille, un village vacances du Lot particulièrement prisé des Nordistes. À Lille, où ils reviennent trois mois par an, leur fils Francky est devenu le roi de la nuit.

« C’est important la famille, ça compte beaucoup. » C’est sur ces mots qu’Évelyne et Jean Duquesne concluent la conversation. Deux heures durant, dans leur bel appartement du centre de Lille, qu’ils occupent « hors saison », trois mois par an, ils ont conté leur histoire, où liens du sang et passion professionnelle s’entremêlent. Le tout avec un sens de l’accueil naturel et chaleureux. Qualité qu’ils semblent avoir génétiquement transmise à leurs cinq enfants, jusque dans leur métier. Trois d’entre eux ont repris l’affaire familiale à leurs côtés : le Domaine du Mas de Saboth, près de Cahors, un village vacances de 20 ha, racheté en 1979 et dont la clientèle est essentiellement composée de Nordistes. « J’avais 50 ans quand j’ai repris l’affaire, raconte Jean Duquesne, qui avait déjà quitté la fonction publique huit ans plus tôt pour reprendre le club Le Zoom, à Halluin. Je voulais autre chose que les discothèques pour mes enfants car c’est trop dangereux…Tous ont suivi pour travailler avec nous, sauf Francky car il n’aimait pas la campagne.  »

À 23 ans, ce dernier rachète alors son premier club : l’Auberge du Bac, à Sailly-sur-la-Lys. Le début d’une longue série (comprenant le Privilège et le Why Not, dans les années 80, l’Opéra Night, le Duke’s et le Network la décennie suivante, puis la Fabrik en 2008, l’Atelier en 2010, l’Entrepôt en 2011 et la Folie douce en 2012, redevenu plus tard le Duke’s…). En cette année 2016, « il va ouvrir la Gallery, début avril, rue Saint-Étienne ; il en est à son seizième club », compte fièrement Évelyne.

Ni alcool ni cigarettes

« Tout le monde le connaît à Lille, poursuit Jean. Quand je suis avec lui, il me présente à tant de gens qu’au bout d’un moment je dois l’arrêter. » La réussite de celui qui a été sacré « pape des nuits lilloises » par la presse, ses parents l’attribuent à sa personnalité – « Il est sympathique et n’arrête jamais » – mais aussi à sa conduite irréprochable : à 56 ans, jamais une goutte d’alcool ni la moindre cigarette. « Même pas de café, juste un verre de lait le matin avant de repartir travailler » suffit à ce besogneux qui ne dort que quatre heures par nuit. « En boîte de nuit, tout est facile : l’argent, l’alcool, la drogue, les filles, énumère le patriarche. Heureusement, Francky a toujours été sérieux et fait très attention à maintenir une bonne clientèle.  »

Aujourd’hui, son frère, Pierre, de deux ans son aîné, tient le piano-bar Le Baron, à Lille. Jean-Marc, encore un peu plus âgé, gère un gîte en Touraine. Véronique, la grande sœur, s’occupe du Mas de Saboth, avec le dernier né des cinq enfants, Olivier, sa femme et leurs fils… Quant aux dix-sept petits enfants d’Évelyne et Jean, certains ont déjà prévu de reprendre plus tard le flambeau au village vacances, quand d’autres ont monté ensemble un club à Lille. Le bien nommé « La Relève ».

 

Commentaires sur Facebook : 

Lydia Ghakimi Sincères condoléances à la famille

Carol Delesalle Un homme bon et bienveillant que j'ai connu au zoom et qui a été le premier à l'époque à faire confiance à une femme pour être disc-jockey au Zoom quand l'univers était essentiellement masculin.Sincères condoléances la famille

Nathalie Mercier Sincères condoléances

 

7/3/2020

Commentaire et Photos : Presse - Daniel Delafosse