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Habitat

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Carte postale multi-vues et le Blason d'Halluin : 
Eglise St Hilaire, La Cense Manoir, Le Manoir du Pellegrin.

(photo n° 3955) 

 

Armoiries, Logo et Médaille de la Ville d’Halluin (Nord).

  

Armoiries

 

D’argent à trois lions de sable lampassés de gueules armés et couronnés d’or.

 

Fond argent, lions noirs, petites couronnes or, griffes or, langues rouges.

 

Roi des animaux, le lion symbolise les intérêts particularistes de beaucoup de princes territoriaux. 

 

Logo

 

Si la ville a un blason qui symbolise l’attachement au passé et à la tradition, elle a aussi, depuis mars 1991, un logo qui signifie son ouverture vers l’avenir.

 

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(Photo 8775  n° Img 783)

 

Que signifie-t-il ?

 

Le H symbolise Halluin, et est tourné vers le haut pour exprimer l’élan, le dynamisme de la cité. Quant à la sphère, elle traduit la force, l’énergie concentrée.

 

Pour les couleurs, les lettres sont en gris bleuté pour faire référence aux couleurs du blason halluinois, et donc à la tradition.

Et la sphère orange pour signifier la convivialité, la chaleur propre aux habitants de la commune.   

 

Signification de la bouteille renversée.

 

Le 3 mai 1397, une lettre d’octroi accordait à Halluin un second scel. Une autre lettre délivrée par les Bourgmestres et échevins d’Halluin confirmait les privilèges.

 

A l’occasion d’une fête qui eut lieu dans la commune, les habitants avaient vidé toutes les bouteilles de vin qui se trouvait à la Halle.

Alors on suspendit une bouteille à une poignée d’échasse, le cul en haut, le goulet en bas, et fut portée sur l’épaule par un habitant tandis que d’autres l’accompagnaient en chantant ;

Le seigneur s’enquit de ce tapage. Apprenant que la bouteille était ainsi promenée, il aurait dit :

 

« Nous adopterons pour armes la bouteille renversée ».

 

Il est tout naturel qu’un second scel fut accordé aux drapiers d’Halluin, afin de connaître le lieu où le drap se fabriquait lorsqu’on le transportait en foires et marchés.

 

Un fête ou tout au moins quelques réjouissances eurent lieu.

 

Le fait d’avoir vidé la cave a pu être la cause d’un trait marquant d’où vient l’idée de l’empreinte de ce scel.

 

Médaille 

 

 L’ancienne médaille de la Ville à l’effigie de Marianne fut remplacée en 1998.

 

Lors des festivités du trentième anniversaire de la M.J.C. d’Halluin, Henri Leveugle, ancien maire, a eu l’honneur de recevoir une de ces nouvelles médailles (de bronze), ainsi que le maire de Menin (Belgique) lors du vernissage de l’exposition des peintres européens.

 

La médaille est désormais frappée de la fière image de la cité, avec au premier plan un symbole du passé (le moulin), au second plan le symbole du présent (la mairie et la fontaine) et enfin au troisième plan celui de l’avenir (le port de plaisance). Sans oublier les indispensables armoiries.

 

Voilà qui personnalise une récompense attribuée aux citoyens d’honneur ou aux illustres visiteurs…

 

25/10/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse
 

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Ecole Jules Guesde, école blanche, rue de la lys

une vue intérieure

(photo n° 5016)

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Ecole Jules Guesde, école blanche, rue de la Lys

vue de l'intérieur.

(photo n° 5020)

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Ecole Jules Guesde, école blanche, rue de la Lys.

(photo n° 4881)

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Travaux de peintures en 1949 à l'école Jules Guesde, dite école blanche

rue de la Lys.

(photo n° 4936)

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Construction de l'école Jules Guesde, surnommée école blanche,

rue de la Lys - Halluin. Ici, la cour des garçons.

Architecte : M. Gabriel Pagnerre.

Début des travaux le 10 juin 1932. Inaugurée le 03 septembre 1933.

(photo n° pag 80 jpg)

 

Exposition sur « l’Urbanisme à Halluin

 du 16ème au début du 20ème siècle ». 

 

Cette exposition se déroule salle municipale du cercle Saint Joseph, 13 rue Emile Zola, du vendredi 17 septembre au mercredi 22 septembre 2010. Les archives municipales vous proposent de retracer l’évolution de l’expansion urbanistique de la ville sur une période de 400 ans sous forme de comparatif de plans cadastraux.

 

Les pièces présentées seront des plans napoléoniens de la fin du XVIIIe siècle, de sentiers et chemins ruraux pour terminer sur le cadastre de 1963, des plans maquettes sur des bâtiments halluinois.

Un livret d’une  cinquantaine de pages qui décrit les différents termes urbanistiques et architecturaux sera mis à la disposition du visiteur.

 

Les deux archivistes municipaux, Philippe Marcaille et Jérémy Vincenti, ont sélectionné une grande quantité de documents, articulés autour des plans cadastraux des différents quartiers, permettant de mettre en évidence l'évolution de l'urbanisme.

 

Via l'école Jules-Guesde, une recherche plus particulière a été effectuée sur Eugène Gabriel Pagnerre, l'architecte à l'origine du bâtiment. La symétrie voulue par l'architecte entre école de filles et école de garçons a été rompue par la destruction d'une partie des bâtiments.

 Plus tard, la maternelle George-Sand a été construite. Maintenant, tous ces bâtiments ont disparu pour laisser place à une résidence sociale pour les jeunes. Mais une rue préservera le souvenir de l'architecte.

 

Les recensements successifs montrent l'extraordinaire accroissement de la population due à l'essor industriel. De 2439 habitants en 1801, on passe à 10 801 en 1861, soit une population multipliée par 4 en 60 ans. L'accroissement s'est ensuite poursuivi de façon régulière pour atteindre maintenant près de 20 000 habitants.

 

Outre des photos qui montrent l'évolution de l'habitat, d'autres documents s'offrent au regard. Différentes maquettes de bâtiments. La borne frontalière qui avait été posée entre Halluin et Menin. Le registre des réclamations du chemin de fer en 1920.

À cette époque déjà, les usagers n'étaient pas toujours satisfaits.L'annuaire des abonnés au téléphone de 1957. En ce temps pas si lointain, les abonnés avaient un numéro à 3 chiffres. Mais il fallait passer par une opératrice pour obtenir la communication.

 

Pourquoi le quartier des baraques était-il belge ? Pour le savoir, il faut remonter en 1670. à  l'époque de Louis XIV. Le Roi Soleil avait conquis les Pays-Bas et la ville de Menin lui apparut tout de suite stratégique. Pour la garder, il voulut en faire une forteresse. 27 hectares appartenant au territoire d'Halluin furent alors intégrés dans le tracé des fortifications et, en 1686, l'enclave fut incorporée à Menin.

 

Du Manoir aux loups aux anciens abattoirs, en passant par l'ancienne gare, les établissements Gratry ou Notre-Dame des Fièvres, les archivistes municipaux ont sélectionné 18 coins de la ville à présenter. Grâce à des cartes et beaucoup de photos, que l'association « A la recherche du passé d'Halluin » les a aidés à situer, le passé ressurgit.

 

D'un panneau à l'autre, chacun recherche sa rue et repère un bâtiment disparu. Les discussions se nouent notamment autour des photos et des cartes de l'ancienne gare. Un peu de nostalgie, de la curiosité, parfois de la surprise.

 

On peut regretter la disparition de l'ancienne église de Menin, située en face du pont qui la relie à Halluin. Détruite par les Écossais en 1579, elle abritait les tombeaux des seigneurs des alentours. Un patrimoine disparu dont on retrouve la trace à travers cette exposition.

  

19/9/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Des maisons en cours de construction, et qui seraient

situées rue Marthe Nollet, (anciennement rue de la gare),

jouxtant la place "verte" (actuellement place de Gaulle)

(photo n° 4017)

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L'ancienne maison des vicaires au 22 rue abbé Bonpain,

avant sa démolition en avril 1994.

(photo n° 2321 et 2322)

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Angle des rues G.Desmettre-Abbé Bonpain. Cette habitation

a été occupée par Alphonse Cauchy -organiste à St Hilaire -

et ensuite par la famille Houte-Dewailly.

Ce fut aussi l'ancien hospice et l'ancien bureau de bienfaisance

avant sa démolition en novembre 1990.

Dans le fond le presbytère.

(photo n° 738)


 

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Quartier du Mont d'Halluin, le chemin de Loisel.

En arrière-plan la construction du quartier de la Fontaine,

 derrière d'église du Mont.

(photo n° 2430)