:

cinéma

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al1084 fantaisieal1085aventure

 

"Aventure dans le Grand Nord": film américain de 1953 réalisé

par William A WELLMAN.

Le capitaine Dooley ( J. WAYNE) dont l'avion s'est écrasé

dans les plaines glacées du Grand Nord tente de sauver ses

hommes dans des conditions difficiles.-

 

"Fantaisie d'un jour" ( ou :elles sont toutes comme ça): comédie française

de Pierre Cardinal sortie en février 1954.

Une jeune femme a gagné dans un grand magasin  une somme importante

en marchandise. Elle revient avec une cape en lynx alors que ses beaux-parents

espéraient qu'elle prenne des équipements de maison. Les ennuis commencent...

 

Il y a 60 ans, le cinéma Jean FIEVET proposait :


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"Le GAUCHO" : western américain réalisé par Jacques Tourneur en 1952.

A la tête d'une bande d'insurgés, un gaucho s'oppose à la colonisation

de la pampa par le chemin de fer américain.-  1.000.000 d'entrées en France.-

 

"Le vrai coupable": policier français réalisé par Pierre Thévenard en 1951.

La police enquête sur le meurtre d'une jeune fille dont l'autopsie montrera

qu'elle était enceinte et décédée à la suite d'une tentative d'avortement.

Le médecin de famille est soupçonné....-

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"Reviens petite Sheba" : film américain de

Daniel Mann;  OSCAR 1953 de la meilleure actrice

et GRAND PRIX du festival  de CANNES 1953.-


"Alerte au sud" : film d'aventure  français de

Jean DEVAIVRE -1953 - 

 

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"L'heure de la vengeance" : film américain

de 1952 : un chercheur d'or en Californie

dont la femme a été tuée devient hors-la-loi

pour la venger.-

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"Le roi pirate" : film américain de 1953

réalisé par Sidney Salkow.

Au 16ème siècle, après avoir combattu les

espagnols avec les Français le Prince hollandais 

Rolland découvre que son frère, le roi Stéphan

s'est allié avec les espagnols.- 


"La femme au gardénia" : un film policier de

Fritz Lang de 1953.  Dans la distribution 

figurent Raymond BURR plus connu par les

séries TV ( Robert Ironside de 1967 à 1975 et

Perry Masson de 1985 à 1993)  et Nat King Cole

qui interprète son propre rôle.-

Lors de la semaine de l'Ascension 1954, le cinéma Jean Fievet proposait

3 films, du Dimanche  21 mai au jeudi 27 mai 1954 :

 

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Dont "Le trou Normand" : 

3.900.000 entrées en France.

C'est le premier film de Brigitte Bardot

alors agée de 17 ans.-  

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"Panique à Gibraltar": film de guerre italien

de Duilio Coletti de 1952.

L'aventure de quelques soldats italiens

durant la seconde guerre mondiale.-

 

"L'inconnu de Monaco ": drame psychologique

anglais de Victor Saville réalié en 1952. -

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 Le cinéaste Laurent Tirard, en octobre 2009,

 dans "Halluin Magazine" raconte...

(Photo Mairie DD 13783  n° Img 566)

 

(..) Je suis né à Roubaix mais c’est Halluin, où habitaient mes grands-parents, qui a marqué les années de mon enfance. 

J’avais cinq ans lorsque mes parents ont déménagé à Fontainebleau mais je me souviens bien de mes vacances halluinoises. Près de la frontière qui, à l’époque, était encore très présente dans la vie quotidienne ».

 

Son grand-père, et futur maire d'Halluin, Albert Desmedt, était alors journaliste à la Voix du Nord :

« Il avait un don pour raconter les histoires. J’étais fasciné et j’ai voulu faire comme lui. D’abord avec des écrits, puis avec des BD et, enfin vers 16 ans, en tournant mes premiers petits films en Super 8. J’avais trouvé ma voie (...). 

 

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 Le dernier Astérix mis en scène par Laurent Tirard.

(Photo Mairie DD 14106  n° Img 565) 

28/10/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Le Palais des Festivals (à gauche) Cannes Mai 1992. 

(Photo DD 12361  n° Img 637)

(Pour un agrandissement instantané :

Cliquez droit sur la loupe et ouvrez le lien).

 

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Affiche officielle du Festival 1992 :

Marlène Dietrich.

(Photo DD 12397  n° Img 748)

 

Le Festival de Cannes : en 1992, sur la Croisette...

un Halluinois et la Montée des Marches. 

(Récit paru dans la presse locale... il y a 20 ans).

Pour Daniel Delafosse, assister au festival de Cannes muni d’une carte d’accréditation, cela faisait partie du domaine de l’impossible. Du moins, jusqu’en 1992. Car, après avoir découvert les coulisses de la cérémonie des « Césars » cette même année, le responsable de la programmation du cinéma halluinois « Le Familia » a pu enfin réaliser son rêve. Ensuite, il a pris la plume pour raconter son séjour à Cannes :

 

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Muni de l'accréditation, un Halluinois devant les Marches

 du 45ème Festival de Cannes (7 au 18 Mai 1992). 

(Photo DD 12359  n° Img 641)

 

A l’occasion du 45ème festival international, Daniel Delafosse a reçu l’approbation de la commission « cinéphiles et associations » et la carte d’identité spéciale. Ce qui lui a donné la chance de connaître la sensation suprême de gravir, officiellement, les « fameuses » marches du Palais des Festivals, lors de trois soirées de gala consacrées à la projection de films sélectionnés pour la Palme d’Or 1992. 

 

Cette première semaine passée au sein de la plus grande manifestation mondiale du cinéma (7 au 18 mai) ce passionné de cinéma qu’est Daniel Delafosse a tenu à la faire partager, en nous adressant ses impressions cannoises.

 

« Venir au festival et côtoyer ce monde magique du cinéma, c’est un énorme choc ! Le temps de repérer les lieux, et on embraye aussitôt avec les premières projections, les premières rencontres ou anecdotes, les premières photos. 

En quelques heures, on a les yeux et la mémoire qui flanchent. On court beaucoup, on panique un peu et puis on s’enfonce et on se noie dans ce tourbillon visuel infernal, où tout ce qui compte dans le cinéma mondial se retrouve aux mêmes heures, aux mêmes endroits. 

Qui plus est, le festival c’est l’euphorie : on confond tout, les films se superposent, les noms s’oublient, les rendez-vous et documentations s’accumulent, on perd la notion du temps, des gens, du monde, on disjoncte en plein dan le mythe. On est sur la Croisette au Festival, c’est tout simplement magnifique !

 

Dès le premier jour, tout commence par la redoutable mêlée dans le Palais des Festivals, où plusieurs milliers de journalistes, photographes, membres d’associations et cinéphiles du monde entier investissent ce haut lieu pour retirer la sacro-sainte carte d’accréditation qui autorisera l’accès à une ou plusieurs manifestations.

Il y en a des rouges, des roses, des blanches, et on a beau avoir accompli toutes les formalités, quelques semaines auparavant, lorsque l’hôtesse recherche sur l’ordinateur les coordonnés de « sa carte », on a quand même un pincement au cœur car rien n’est possible sans elle.

Ensuite on se retrouve les bras encombrés de dossiers de presse, publicités et invitations diverses.

 

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Au centre, sur la Croisette, le cinéphile halluinois

et la documentation essentielle, pour tout savoir sur le Festival.

(Photo DD 12371  n° Img 667) 

 

Les premiers pas sur la Croisette vous donnent l’occasion de repérer les endroits stratégiques où se dérouleront les moments « forts » de la quinzaine. Bien sûr, il y a l’immense palais de béton surnommé « le bunker » qui, depuis 1984, voit défiler pendant quinze jours les soirées de gala avec la montée inoubliable du grand escalier. C’est assurément « l’Elysée » du cinéma, dirigé depuis plusieurs années par Pierre Viot et Gilles Jacob, respectivement président et délégué général du festival. Ce dernier voit chaque année, à travers le monde, près de trois cents films pour réunir les vingt-deux œuvres de la sélection officielle pour Cannes.

 

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Durant le Festival, les nouveaux films et grosses productions

sont particulièrement mis en valeur.

(Photo DD 12375  n° Img 682)

 

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"1492 Christophe Colomb" de Ridley Scott

avec Gérard Depardieu, en 1992.

(Photo X DD 12389  n° Img 695)

 

Quant aux ministères principaux où se concentrent l’activité cinématographique, ce sont les palaces de la Croisette qui ont pour nom : « Le Majestic » qui est le terrain de chasse privilégié des équipes de télévision, « Le Carlton » où s’installent les grandes compagnies de production et de distribution américaines, ainsi que « Le Martinez » qui a la préférence des délégations sud-américaines et de certaines radios et télés.

 

Voilà pour le festival « champagne ». Mais il y a tous les autres, les inconnus, fous de cinoche, qui se créent leurs propres itinéraires, et qui, en dehors de la sélection officielle assistent aux sélections parallèles. 

Aussi « Un certain regard » accueille des films dont le festival veut, au-delà de la compétition, souligner l’intérêt. « La semaine critique » a pour but de révéler un jeune auteur, « Cinémas en France » reflète les tendances du jeune cinéma d’auteur et confirme des œuvres personnelles. 

Quant à « La quinzaine des réalisateurs » c’est le point de rencontre entre les réalisateurs étrangers dont la renommée n’a pas encore dépassé les frontières de leur pays. 

 

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 Tiens, mais c'est Tom Selleck,

 le héros de "Magnum", sur la plage du Majestic.

(Photo DD 12362  n° Img 638)

 

Chaque jour, dès 8 h 30, on peut assister aux différentes projections suivant les places disponibles et parfois après plusieurs heures d’attente. Les vacanciers encombrent joyeusement les entrées d’hôtel, armés de carnets et stylos afin d’obtenir un éventuel autographe de leur vedette ou star préférée, et jouent au paparazzi munis de leur appareil de photos à la sortie de la conférence de presse journalière.

 

Au total près de 3.000 journalistes et photographes professionnels forment la deuxième concentration journalistique après les jeux olympiques. 

A 13 h, avec beaucoup de patience, on peut apercevoir les séances d’interviews pour les différents médias installés sur la plage du Majestic, et approcher d’un peu plus près les actrices, acteurs et metteurs en scène des films en compétition.

 

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L'impressionnant Dolph Lundgren, 

en 1992, au Festival de Cannes.

(Photo DD 12368  n° Img 661)

Lors du combat final, Sylvester Stallone a été hospitalisé

 pendant le tournage du film Rocky IV,

 suite aux coups de Dolph Lundgren (Ivan Drago boxeur russe),

 ce qui a interrompu la production pendant deux semaines.

 

Le soir à partir de 19 h, c’est l’heure H. Les abords du palais sont noirs de monde. L’émotion s’intensifie au fur et à mesure que la grande famille du cinéma gravit les marches accompagnées de la musique à plein volume, et de l’annonce des arrivants par le maître de cérémonie, qui était cette année, Jean Chatel, l’animateur bien connu.

 

Sur les marches du palais, le jour d’ouverture, Gilles Jacob « le grand intendant » affiche un sourire de vainqueur, car les stars ont répondu présent à l’appel.

 

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L'arrivée en bas des Marches du 45ème Festival(au centre),

de Whoopi Goldberg interprète inoubliable de "Sister Act",

entourée du cinéaste Robert Altman (de dos) et de l'acteur Tim Robbins.

(Photo DD 12373  n° Img 677)

 

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"Sister Act" de Emile Ardolino, en 1992.

(Photo X DD 12390  n° Img 734)

 

Ils sont venus, ils sont tous-là, à commencer par le président du jury « l’immense » Gérard Depardieu, que je considère personnellement comme faisant partie des trois meilleurs acteurs au monde avec Marlon Brando et Robert de Niro.

 

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Jean Carmet et Gérard Depardieu,

amis inséparables, au Festival de Cannes 1992.

(Photo X DD 12379)

Lors de la première semaine, les marches auront été gravies par les plus grands du cinéma français : Alain Delon, Catherine Deneuve, Philippe Noiret, Michel Piccoli, Jean Carmet, Roger Hanin, Robert Hossein, Jean-Claude Brialy, Sophie Marceau, Charlotte Rampling,Vincent Perez, Marcel Carné, Maurice Pialat, Jacques Deray et du cinéma étranger : Michaël Douglas, Jean-Claude Vandamme, Tom Selleck, Julie Andrews, Victoria Abril, Whoopi Goldberg, Sharon Stone, Johnny Depp.

 

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Yves Mourousi et son fameux "Bonjour" du Journal de 13H de TF1,

en compagnie de Jean-Pierre Cassel,

à l'hôtel Majestic de Cannes, en 1992.

(Photo DD 12370  n° Img 665) 

 

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En 1992, le roi du Disque Eddie Barclay,

 habitué du Festival de Cannes, au bas des célèbres Marches.

(Photo DD 12369  n° Img 662)

 

Et aussi par un nombre impressionnant de personnalités aussi diverses que Jacques Martin, Frédéric Dard, Régine, Eddie Barclay, Marie Laforêt, Patrick Poivre d’Arvor, Ivan Levaï, Yves Mourousi, Gérard Lenorman, Yannick Noah, Mme Danielle Mitterrand, Sylvie Vartan, Lio, Charles Aznavour, Jean-Michel Jarre sans oublier François Chalais (l’œil éternel du festival depuis 45 ans).

 

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Fabrice Luchini et Elza à la sortie

de la Conférence de Presse de 11 h,

 pour la présentation du film "Le retour de Casanova". 

(Photo DD 12360  n° Img 636)

 

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"Le retour de Canasanova" d'Edouard Niermans en 1992,

avec Fabrice Luchini et Alain Delon. 

(Photo X DD 12398  n° Img 745)

 

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Alain Delon arrive au Palais des Festivals,

 en 1992, lors de la 45ème édition.

(Photo X DD 12378  n° Img 690)

 

Mais le plus gros succès à l’applaudimètre, il revient, incontestablement, à la super star Alain Delon, saluant les bras levés tel un boxeur, qui arriva sur la Croisette entouré d’une nuée de photographes, gardes du corps, policiers, parmi la foule immense massée devant le palais, pour la présentation du film « Le retour de Casanova », en compagnie du formidable Fabrice Luchini et de la sympathique Elsa.

 

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 En 1992, Alain Delon saluant la foule, en haut des Marches,

dans une bousculade indescriptible.

(Photo DD 12367  n° Img 650)

 

Une petite anecdote : moi-même placé ce jour là au premier rang des marches, et dans une bousculade ininterrompue, il me fut pratiquement impossible de le photographier en haut des marches avec netteté (ci-dessus)... !

 

Pour ma part, mon plus merveilleux souvenir du festival, ce fut les trois soirées de gala auxquelles j’ai pu participer, gravissant le grand escalier, orné du tapis rouge, en tenue de soirée obligatoire, devant les photographes en smoking, les CRS en tenue d’apparat et la foule des admirateurs et curieux. 

Pour en arriver là, ce ne fut pas un mince exploit, car il faut savoir que plusieurs centaines de cinéphiles accrédités ne réussissent pas à obtenir ne serait-ce qu’une place durant la quinzaine, pour assister à la compétition officielle (deux projections par jour à 19 h 30 et 22 h 30).

 

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Le grand auditorium et la toile, 

du Palais des Festivals en 1992.

(Photo DD 12366 n° Img 649)

 

Dans le grand auditorium du Palais, j’ai pu voir le film russe de Vitali Kanievski « Une vie indépendante », le seul film espagnol en compétition « Le songe de la lumière » de Victor Erice, mais surtout le film français « Au Pays des Juliets » de Mehdi Charef, où j’ai précédé de cinq minutes toute l’équipe du film, pour la montée officielle des marches, avec les trois actrices principales : Maria Schneider (à jamais célèbre pour son rôle dans « Le dernier tango à Paris avec Marlon Brando), Claire Nebout et Laure Duthilleul, ainsi que le producteur français Daniel Toscan du Plantier...

 

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Le "Top" ... du billet d'entrée (Protocolaire)  !

(Photo DD 12377  n° Img 688)

 

pour s’installer ensuite dans les fauteuils réservés au Protocole ! Assurément, un moment sublime et un souvenir impérissable.

 

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En haut des Marches, je précède (pour prendre la photo souvenir

parmi les photographes officiels), de gauche à droite :

 Pierre Viot, Daniel Toscan du Plantier, Mehdi Charef,

Laure Dhutilleul, Maria Schneider, Claire Nebout,

lors de la présentation officielle du film français "Au pays des Juliets". 

(Photo DD 12364  n° Img 642)

 

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et la descente ce 11 Mai 1992, après la projection de 22h30,

 des plus célèbres Marches du Cinéma mondial.

(Photo DD 12366  n° Img 649) 

 

Cannes se voulait aussi, cette année, une fête des métiers du cinéma et plusieurs hommages furent rendus aux producteurs, réalisateurs, musiciens et techniciens.

J’ai pu assister notamment à un colloque organisé dans le Salon des Ambassadeurs, dont le thème était : « Acteur de cinéma, acteur de théâtre, quelle formation ? ». Le débat était présidé par le comédien Francis Huster, avec la présence de Dominique Lavanant et Roland Giraud.

 

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Le Festival 92 et les insolites de la Croisette. 

(Photo DD 12374  n° Img 681)

 

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"IP5" de Jean-Jacques Beineix en 1992,

avec Olivier Martinez et Yves Montand(son dernier film).

(Photo X DD 12399  n° Img 762) 

 

Aujourd’hui Cannes est devenu la fête de tous les amoureux du cinéma au lieu de n’être que celle des cinéphiles. Mais Cannes c’est surtout des rencontres, des impressions, une atmosphère unique, car chaque soir, les visages et les émotions tourbillonnent dans la tête ; chaque jour on a l’impression de courir tout le temps, d’être partout à la fois, mais de louper tout ce qui se passe.

 

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La marionnette de Philippe Gildas (Canal +),

en 92, comme vous ne l'avez jamais vue !

(Photo DD 12363  n° Img 639)

 

C’est ce qui reste au moment du départ, un ensemble d’images, des bouffées d’émotion, de passion, des photos. On vibre intensément, parfois pour des choses sans importance mais qui restent dans la mémoire comme des moments exceptionnels.

 

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La façade du célèbre Carlton,

avec la fiche du film "Basic Instinct" présenté à Cannes en 1992.

(Photo DD 12372  n° Img 669)

 

Sharon Stone montera les Marches... pratiquement inconnue,

et, après la projection officielle du film, 

en descendra Star mondiale... Le miracle cannois ! 

 

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"Basic Instinct" de Paul Verhoeven, en 1992,

avec Michael Douglas et Sharone Stone.

(Photo X DD 12391  n° Img 738)

 

A Cannes, on ressent tout sauf de l’indifférence : c’est ça la magie du cinéma ! ». 

 

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Lors du Festival 1992, la Ville de Cannes

et la Commémoration du 8 Mai 1945.

(Photo DD 12376  n° Img 683)

 

"De 1992 à 2000... plusieurs dizaines d'autres montées des marches se succédèrent avec le même enthousiasme et le même amour du cinéma !".

 

25/5/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse