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cinéma

Lors de la semaine de l'Ascension 1954, le cinéma Jean Fievet proposait

3 films, du Dimanche  21 mai au jeudi 27 mai 1954 :

 

al1040 trou             affiche ARPH 00012

Dont "Le trou Normand" : 

3.900.000 entrées en France.

C'est le premier film de Brigitte Bardot

alors agée de 17 ans.-  

affiche ARPH 00011

"Panique à Gibraltar": film de guerre italien

de Duilio Coletti de 1952.

L'aventure de quelques soldats italiens

durant la seconde guerre mondiale.-

 

"L'inconnu de Monaco ": drame psychologique

anglais de Victor Saville réalié en 1952. -

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 Le cinéaste Laurent Tirard, en octobre 2009,

 dans "Halluin Magazine" raconte...

(Photo Mairie DD 13783  n° Img 566)

 

(..) Je suis né à Roubaix mais c’est Halluin, où habitaient mes grands-parents, qui a marqué les années de mon enfance. 

J’avais cinq ans lorsque mes parents ont déménagé à Fontainebleau mais je me souviens bien de mes vacances halluinoises. Près de la frontière qui, à l’époque, était encore très présente dans la vie quotidienne ».

 

Son grand-père, et futur maire d'Halluin, Albert Desmedt, était alors journaliste à la Voix du Nord :

« Il avait un don pour raconter les histoires. J’étais fasciné et j’ai voulu faire comme lui. D’abord avec des écrits, puis avec des BD et, enfin vers 16 ans, en tournant mes premiers petits films en Super 8. J’avais trouvé ma voie (...). 

 

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 Le dernier Astérix mis en scène par Laurent Tirard.

(Photo Mairie DD 14106  n° Img 565) 

28/10/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Le Palais des Festivals (à gauche) Cannes Mai 1992. 

(Photo DD 12361  n° Img 637)

(Pour un agrandissement instantané :

Cliquez droit sur la loupe et ouvrez le lien).

 

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Affiche officielle du Festival 1992 :

Marlène Dietrich.

(Photo DD 12397  n° Img 748)

 

Le Festival de Cannes : en 1992, sur la Croisette...

un Halluinois et la Montée des Marches. 

(Récit paru dans la presse locale... il y a 20 ans).

Pour Daniel Delafosse, assister au festival de Cannes muni d’une carte d’accréditation, cela faisait partie du domaine de l’impossible. Du moins, jusqu’en 1992. Car, après avoir découvert les coulisses de la cérémonie des « Césars » cette même année, le responsable de la programmation du cinéma halluinois « Le Familia » a pu enfin réaliser son rêve. Ensuite, il a pris la plume pour raconter son séjour à Cannes :

 

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Muni de l'accréditation, un Halluinois devant les Marches

 du 45ème Festival de Cannes (7 au 18 Mai 1992). 

(Photo DD 12359  n° Img 641)

 

A l’occasion du 45ème festival international, Daniel Delafosse a reçu l’approbation de la commission « cinéphiles et associations » et la carte d’identité spéciale. Ce qui lui a donné la chance de connaître la sensation suprême de gravir, officiellement, les « fameuses » marches du Palais des Festivals, lors de trois soirées de gala consacrées à la projection de films sélectionnés pour la Palme d’Or 1992. 

 

Cette première semaine passée au sein de la plus grande manifestation mondiale du cinéma (7 au 18 mai) ce passionné de cinéma qu’est Daniel Delafosse a tenu à la faire partager, en nous adressant ses impressions cannoises.

 

« Venir au festival et côtoyer ce monde magique du cinéma, c’est un énorme choc ! Le temps de repérer les lieux, et on embraye aussitôt avec les premières projections, les premières rencontres ou anecdotes, les premières photos. 

En quelques heures, on a les yeux et la mémoire qui flanchent. On court beaucoup, on panique un peu et puis on s’enfonce et on se noie dans ce tourbillon visuel infernal, où tout ce qui compte dans le cinéma mondial se retrouve aux mêmes heures, aux mêmes endroits. 

Qui plus est, le festival c’est l’euphorie : on confond tout, les films se superposent, les noms s’oublient, les rendez-vous et documentations s’accumulent, on perd la notion du temps, des gens, du monde, on disjoncte en plein dan le mythe. On est sur la Croisette au Festival, c’est tout simplement magnifique !

 

Dès le premier jour, tout commence par la redoutable mêlée dans le Palais des Festivals, où plusieurs milliers de journalistes, photographes, membres d’associations et cinéphiles du monde entier investissent ce haut lieu pour retirer la sacro-sainte carte d’accréditation qui autorisera l’accès à une ou plusieurs manifestations.

Il y en a des rouges, des roses, des blanches, et on a beau avoir accompli toutes les formalités, quelques semaines auparavant, lorsque l’hôtesse recherche sur l’ordinateur les coordonnés de « sa carte », on a quand même un pincement au cœur car rien n’est possible sans elle.

Ensuite on se retrouve les bras encombrés de dossiers de presse, publicités et invitations diverses.

 

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Au centre, sur la Croisette, le cinéphile halluinois

et la documentation essentielle, pour tout savoir sur le Festival.

(Photo DD 12371  n° Img 667) 

 

Les premiers pas sur la Croisette vous donnent l’occasion de repérer les endroits stratégiques où se dérouleront les moments « forts » de la quinzaine. Bien sûr, il y a l’immense palais de béton surnommé « le bunker » qui, depuis 1984, voit défiler pendant quinze jours les soirées de gala avec la montée inoubliable du grand escalier. C’est assurément « l’Elysée » du cinéma, dirigé depuis plusieurs années par Pierre Viot et Gilles Jacob, respectivement président et délégué général du festival. Ce dernier voit chaque année, à travers le monde, près de trois cents films pour réunir les vingt-deux œuvres de la sélection officielle pour Cannes.

 

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Durant le Festival, les nouveaux films et grosses productions

sont particulièrement mis en valeur.

(Photo DD 12375  n° Img 682)

 

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"1492 Christophe Colomb" de Ridley Scott

avec Gérard Depardieu, en 1992.

(Photo X DD 12389  n° Img 695)

 

Quant aux ministères principaux où se concentrent l’activité cinématographique, ce sont les palaces de la Croisette qui ont pour nom : « Le Majestic » qui est le terrain de chasse privilégié des équipes de télévision, « Le Carlton » où s’installent les grandes compagnies de production et de distribution américaines, ainsi que « Le Martinez » qui a la préférence des délégations sud-américaines et de certaines radios et télés.

 

Voilà pour le festival « champagne ». Mais il y a tous les autres, les inconnus, fous de cinoche, qui se créent leurs propres itinéraires, et qui, en dehors de la sélection officielle assistent aux sélections parallèles. 

Aussi « Un certain regard » accueille des films dont le festival veut, au-delà de la compétition, souligner l’intérêt. « La semaine critique » a pour but de révéler un jeune auteur, « Cinémas en France » reflète les tendances du jeune cinéma d’auteur et confirme des œuvres personnelles. 

Quant à « La quinzaine des réalisateurs » c’est le point de rencontre entre les réalisateurs étrangers dont la renommée n’a pas encore dépassé les frontières de leur pays. 

 

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 Tiens, mais c'est Tom Selleck,

 le héros de "Magnum", sur la plage du Majestic.

(Photo DD 12362  n° Img 638)

 

Chaque jour, dès 8 h 30, on peut assister aux différentes projections suivant les places disponibles et parfois après plusieurs heures d’attente. Les vacanciers encombrent joyeusement les entrées d’hôtel, armés de carnets et stylos afin d’obtenir un éventuel autographe de leur vedette ou star préférée, et jouent au paparazzi munis de leur appareil de photos à la sortie de la conférence de presse journalière.

 

Au total près de 3.000 journalistes et photographes professionnels forment la deuxième concentration journalistique après les jeux olympiques. 

A 13 h, avec beaucoup de patience, on peut apercevoir les séances d’interviews pour les différents médias installés sur la plage du Majestic, et approcher d’un peu plus près les actrices, acteurs et metteurs en scène des films en compétition.

 

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L'impressionnant Dolph Lundgren, 

en 1992, au Festival de Cannes.

(Photo DD 12368  n° Img 661)

Lors du combat final, Sylvester Stallone a été hospitalisé

 pendant le tournage du film Rocky IV,

 suite aux coups de Dolph Lundgren (Ivan Drago boxeur russe),

 ce qui a interrompu la production pendant deux semaines.

 

Le soir à partir de 19 h, c’est l’heure H. Les abords du palais sont noirs de monde. L’émotion s’intensifie au fur et à mesure que la grande famille du cinéma gravit les marches accompagnées de la musique à plein volume, et de l’annonce des arrivants par le maître de cérémonie, qui était cette année, Jean Chatel, l’animateur bien connu.

 

Sur les marches du palais, le jour d’ouverture, Gilles Jacob « le grand intendant » affiche un sourire de vainqueur, car les stars ont répondu présent à l’appel.

 

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L'arrivée en bas des Marches du 45ème Festival(au centre),

de Whoopi Goldberg interprète inoubliable de "Sister Act",

entourée du cinéaste Robert Altman (de dos) et de l'acteur Tim Robbins.

(Photo DD 12373  n° Img 677)

 

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"Sister Act" de Emile Ardolino, en 1992.

(Photo X DD 12390  n° Img 734)

 

Ils sont venus, ils sont tous-là, à commencer par le président du jury « l’immense » Gérard Depardieu, que je considère personnellement comme faisant partie des trois meilleurs acteurs au monde avec Marlon Brando et Robert de Niro.

 

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Jean Carmet et Gérard Depardieu,

amis inséparables, au Festival de Cannes 1992.

(Photo X DD 12379)

Lors de la première semaine, les marches auront été gravies par les plus grands du cinéma français : Alain Delon, Catherine Deneuve, Philippe Noiret, Michel Piccoli, Jean Carmet, Roger Hanin, Robert Hossein, Jean-Claude Brialy, Sophie Marceau, Charlotte Rampling,Vincent Perez, Marcel Carné, Maurice Pialat, Jacques Deray et du cinéma étranger : Michaël Douglas, Jean-Claude Vandamme, Tom Selleck, Julie Andrews, Victoria Abril, Whoopi Goldberg, Sharon Stone, Johnny Depp.

 

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Yves Mourousi et son fameux "Bonjour" du Journal de 13H de TF1,

en compagnie de Jean-Pierre Cassel,

à l'hôtel Majestic de Cannes, en 1992.

(Photo DD 12370  n° Img 665) 

 

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En 1992, le roi du Disque Eddie Barclay,

 habitué du Festival de Cannes, au bas des célèbres Marches.

(Photo DD 12369  n° Img 662)

 

Et aussi par un nombre impressionnant de personnalités aussi diverses que Jacques Martin, Frédéric Dard, Régine, Eddie Barclay, Marie Laforêt, Patrick Poivre d’Arvor, Ivan Levaï, Yves Mourousi, Gérard Lenorman, Yannick Noah, Mme Danielle Mitterrand, Sylvie Vartan, Lio, Charles Aznavour, Jean-Michel Jarre sans oublier François Chalais (l’œil éternel du festival depuis 45 ans).

 

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Fabrice Luchini et Elza à la sortie

de la Conférence de Presse de 11 h,

 pour la présentation du film "Le retour de Casanova". 

(Photo DD 12360  n° Img 636)

 

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"Le retour de Canasanova" d'Edouard Niermans en 1992,

avec Fabrice Luchini et Alain Delon. 

(Photo X DD 12398  n° Img 745)

 

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Alain Delon arrive au Palais des Festivals,

 en 1992, lors de la 45ème édition.

(Photo X DD 12378  n° Img 690)

 

Mais le plus gros succès à l’applaudimètre, il revient, incontestablement, à la super star Alain Delon, saluant les bras levés tel un boxeur, qui arriva sur la Croisette entouré d’une nuée de photographes, gardes du corps, policiers, parmi la foule immense massée devant le palais, pour la présentation du film « Le retour de Casanova », en compagnie du formidable Fabrice Luchini et de la sympathique Elsa.

 

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 En 1992, Alain Delon saluant la foule, en haut des Marches,

dans une bousculade indescriptible.

(Photo DD 12367  n° Img 650)

 

Une petite anecdote : moi-même placé ce jour là au premier rang des marches, et dans une bousculade ininterrompue, il me fut pratiquement impossible de le photographier en haut des marches avec netteté (ci-dessus)... !

 

Pour ma part, mon plus merveilleux souvenir du festival, ce fut les trois soirées de gala auxquelles j’ai pu participer, gravissant le grand escalier, orné du tapis rouge, en tenue de soirée obligatoire, devant les photographes en smoking, les CRS en tenue d’apparat et la foule des admirateurs et curieux. 

Pour en arriver là, ce ne fut pas un mince exploit, car il faut savoir que plusieurs centaines de cinéphiles accrédités ne réussissent pas à obtenir ne serait-ce qu’une place durant la quinzaine, pour assister à la compétition officielle (deux projections par jour à 19 h 30 et 22 h 30).

 

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Le grand auditorium et la toile, 

du Palais des Festivals en 1992.

(Photo DD 12366 n° Img 649)

 

Dans le grand auditorium du Palais, j’ai pu voir le film russe de Vitali Kanievski « Une vie indépendante », le seul film espagnol en compétition « Le songe de la lumière » de Victor Erice, mais surtout le film français « Au Pays des Juliets » de Mehdi Charef, où j’ai précédé de cinq minutes toute l’équipe du film, pour la montée officielle des marches, avec les trois actrices principales : Maria Schneider (à jamais célèbre pour son rôle dans « Le dernier tango à Paris avec Marlon Brando), Claire Nebout et Laure Duthilleul, ainsi que le producteur français Daniel Toscan du Plantier...

 

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Le "Top" ... du billet d'entrée (Protocolaire)  !

(Photo DD 12377  n° Img 688)

 

pour s’installer ensuite dans les fauteuils réservés au Protocole ! Assurément, un moment sublime et un souvenir impérissable.

 

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En haut des Marches, je précède (pour prendre la photo souvenir

parmi les photographes officiels), de gauche à droite :

 Pierre Viot, Daniel Toscan du Plantier, Mehdi Charef,

Laure Dhutilleul, Maria Schneider, Claire Nebout,

lors de la présentation officielle du film français "Au pays des Juliets". 

(Photo DD 12364  n° Img 642)

 

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et la descente ce 11 Mai 1992, après la projection de 22h30,

 des plus célèbres Marches du Cinéma mondial.

(Photo DD 12366  n° Img 649) 

 

Cannes se voulait aussi, cette année, une fête des métiers du cinéma et plusieurs hommages furent rendus aux producteurs, réalisateurs, musiciens et techniciens.

J’ai pu assister notamment à un colloque organisé dans le Salon des Ambassadeurs, dont le thème était : « Acteur de cinéma, acteur de théâtre, quelle formation ? ». Le débat était présidé par le comédien Francis Huster, avec la présence de Dominique Lavanant et Roland Giraud.

 

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Le Festival 92 et les insolites de la Croisette. 

(Photo DD 12374  n° Img 681)

 

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"IP5" de Jean-Jacques Beineix en 1992,

avec Olivier Martinez et Yves Montand(son dernier film).

(Photo X DD 12399  n° Img 762) 

 

Aujourd’hui Cannes est devenu la fête de tous les amoureux du cinéma au lieu de n’être que celle des cinéphiles. Mais Cannes c’est surtout des rencontres, des impressions, une atmosphère unique, car chaque soir, les visages et les émotions tourbillonnent dans la tête ; chaque jour on a l’impression de courir tout le temps, d’être partout à la fois, mais de louper tout ce qui se passe.

 

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La marionnette de Philippe Gildas (Canal +),

en 92, comme vous ne l'avez jamais vue !

(Photo DD 12363  n° Img 639)

 

C’est ce qui reste au moment du départ, un ensemble d’images, des bouffées d’émotion, de passion, des photos. On vibre intensément, parfois pour des choses sans importance mais qui restent dans la mémoire comme des moments exceptionnels.

 

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La façade du célèbre Carlton,

avec la fiche du film "Basic Instinct" présenté à Cannes en 1992.

(Photo DD 12372  n° Img 669)

 

Sharon Stone montera les Marches... pratiquement inconnue,

et, après la projection officielle du film, 

en descendra Star mondiale... Le miracle cannois ! 

 

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"Basic Instinct" de Paul Verhoeven, en 1992,

avec Michael Douglas et Sharone Stone.

(Photo X DD 12391  n° Img 738)

 

A Cannes, on ressent tout sauf de l’indifférence : c’est ça la magie du cinéma ! ». 

 

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Lors du Festival 1992, la Ville de Cannes

et la Commémoration du 8 Mai 1945.

(Photo DD 12376  n° Img 683)

 

"De 1992 à 2000... plusieurs dizaines d'autres montées des marches se succédèrent avec le même enthousiasme et le même amour du cinéma !".

 

25/5/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

 

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(Haut de l'affiche) - Publicité,

 pour le Cinéma "Le Familia" Halluin, en 1991 :

Nouveaux équipements - Son Dolby-Stéréo et Ecran 9m.

(Photo DD 12102  n° Img 976) 

 

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Pour Avril 2012, le hall du cinéma "Le Familia" d'Halluin,

affiche les premiers films passés en 3D.

(Photo DD 12095  n° p1040159)

 

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Salle du cinéma "Le Familia" -  Avril 2012.

(Photo DD 12087  n° p1040167)

(Utilisez la loupe, à droite, pour agrandir

ou déplacer la photo à votre convenance).

 

Le samedi 14 Avril 2012, après l'inauguration officielle de son nouvel équipement numérique et de la technologie 3 D, le cinéma halluinois "Le Familia" est résolument tourné vers l'avenir... 

 

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Il y a 20 ans, en 1992 : Tournage du film d'Edwin Baily,

"Faut-il aimer Mathilde ?" avec Dominique Blanc (anorak beige)

 Scène tournée sur le parking du "Relais de l'Europe" Halluin-Est.

(Photo DD 12094  n° Img 971)

 

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2012 - Salle de Projection

 du cinéma "Le Familia" Halluin

(Photo DD 12031  n° Img 937)

 

 A cette occasion, il était intéressant de faire un résumé des grandes dates qui ont jalonné le 7ème Art.

 

M O T E U R !

 

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Le 13/2/1895, Louis et Auguste Lumière,

  déposent le brevet du Cinématographe.

(Photo DD 12093  n° Img 970)

 

Depuis son invention, le cinématographe a fait du chemin... Voici les grands événements qui ont marqué son histoire, des débuts d'Hollywood au succès historique du "Titanic".

 

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En 1924, Hollywoodland (sorte de résidence huppée)

 est amputée des quatre dernières lettres.

 Sa réclame domine toujours le temple du cinéma.

(Photo DD 12081  n° Img 964) 

 

1908 - Hollywood : Au début du XXe siècle, une bourgade américaine, Hollywood, devient le rendez-vous de tous les professionnels du cinéma. C'est là que le réalisateur David W. Griffith réalisera le premier travelling de l'histoire, en fixant sa caméra à l'avant d'une voiture. Et aussi le premier gros plan du cinéma, sur le visage de l'actrice Mary Pickford.

 

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Charlie Chaplin devient Charlot.

(Photo DD 12048  n° Img 948)

 

1912 - Charlie invente Charlot : Jeune comédien, Charlie Chaplin aligne les gags dans les sketches qu'il tourne pour le réalisateur Mack Sennett. Mais c'est dans "Le Vagabond" qu'il campe pour la première fois le personnage de Charlot, avec sa canne et son chapeau melon. Charlot sera bientôt la coqueluche du monde entier !

 

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Présentation du Programme de 1990 à 1992,

à l'effigie du film "The kid"

 (Photo DD 12092  n° Img 969)

 

1921 - un enfant en vedette : Il a six ans, il est haut comme trois pommes et coiffé d'une casquette trop grande : Jackie Coogan, héros de "The Kid" aux côtés de Charlie Chaplin, est la première vedette enfant du cinéma ! Il sera suivi de beaucoup d'autres : de Shirley Temple, qui interprète son premier rôle à 4 ans, à Macaulay Culkin, le héros de "Maman j'ai raté l'avion".

 

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Affiche du film "Le Chanteur de jazz" - 1927.

(Photo DD 12047  n° Img 947)

 

1927 - le cinéma parle ! : Aux débuts du cinéma, les films sont muets. Les acteurs grimacent pour exprimer la joie, la peur... Avec "Le Chanteur de jazz", tout change : pour la première fois, un acteur parle et chante ! Le cinéma parlant va voir naître une nouvelle race de comédiens.

 

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Mickey imaginé par Walt Disney.

(Photo DD 12053  n° Img 953)

 

1928 - salut, Mickey : Inspiré par une petite souris qui lui rendait visite lorsqu'il travaillait dans son garage de Kansas City, un jeune dessinateur, Walt Disney, imagine le personnage de Mickey. C'est le début des studios Disney. Walt Disney sera aussi le premier à oser produire en 1937 un dessin animé long métrage : "Blanche Neige et les sept nains".

 

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Le 3 Juin 1950 "Becky Sharp" est le 1er film de long-métrage

en couleurs suivant le procédé Technicolor trichrome.

(Photo DD 12051  n° Img 951) 

  

1932 - le Technicolor : Longtemps, les rares films en couleurs sont peints à la main, directement sur la pellicule. Mais en 1932, la société américaine Technicolor invente une caméra révolutionnaire : elle enregistre, sur trois pellicules, le rouge, le bleu et le jaune qui composent la couleur des images. Bien que ce procédé coûte très cher, les réalisateurs s'en donnent à coeur joie. La pellicule couleurs, elle ne sera inventée qu'en 1950.

 

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1er film en CinémaScope, procédé dont la Fox

a acquis le brevet "La Tunique", d'Henry Koster,

ouvre à ce titre une nouvelle étape, en 1953.

(Photo DD 12056  n° p1040197)

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 "Cléopâtre" superproduction sortie en 1963,

avec le couple mythique,

 Liz Taylor et Richard Burton.

(Photo DD 12076  n° Img 960)

 

1953 - le Cinémascope : Dans les années 1950, le cinéma a une nouvelle concurrente : la télévision. Comment rivaliser avec ce petit écran ? En voyant grand : C'est la naissance du cinémascope, qui permet de doubler en largeur le format habituel des films.

 

 

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Christopher Reeve dans "Superman"

(Photo DD 12054  n° Img 954)

 

1973 - Superman vole : Comment faire voler un acteur, sans que le public s'aperçoive qu'il est suspendu à des câbles ? En le filmant sur un fond bleu, ce qui permet ensuite de "découper" l'image du personnage et de l'inscruter dans un autre décor. Ce procédé utilisé dans "Superman", permettra un peu plus tard de faire voler les vaisseaux spatiaux de "La Guerre des étoiles" (1977), ou "E.T." (1982 sur son vélo...

 

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"Jurassic Park" en 1993.

(Photo DD 12055  n° Img 955)

 

Les années 1980 - des héros sur ordinateur : En 1982, dans "Tron", un homme évolue dans un monde fantastique. Pour la première fois, l'ordianteur crée de toutes pièces des images pour le  cinéma. L'image de synthèse autorise désormais les idées les plus folles : faire revivre des dinosaures "Jurassic Park" en 1993, ou transformer un héros en personnage de dessin animé "The Mask" en 1994.

 

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En 1997, Kate Winslet et Leonardo DiCaprio,  

dans, le film "Titanic" de James Cameron,

qui remporte un succès planétaire.

(Photo DD 12096  n° Img 972)

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(Photo DD 12100  n° p1040236)

 

1990 - 2000 : On parle de la crise du cinéma mais la créativité n'a jamais été aussi grande.

 

2011 : Les frères Lumière pensaient que le cinéma n'avait aucun avenir... Durant l'année  2011, les chiffres d'entrées des salles françaises n'ont jamais été aussi élevés depuis 1966, dépassant les  215 millions de spectateurs.

 

Créé en 1979, le cinéma "Le Familia" d'Halluin a comptabilisé 400.000 entrées ces dix dernières années. 

 

 

                                                      Commentaire : 

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                                                        (Photo DD 12031  n° Img 937)

 19/4/2012.                                                                       

 

 

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Café "Bucksom" Menin (Belgique).

(Photo 12027  n° Img 933) 

 

Le Café et Cinéma Meninois :

 "Bucksom"... Historique.

 

Le café est resté 110 ans dans les mains de la famille Cottenie-Deckmyn-Tyberghien. Tous les hommes de la famille ont toujours été appelés par le nom Bucksom.

 

Rudy Tyberghien est le dernier de cette dynastie à avoir tenu un café. Il ne sera plus derrière le comptoir mais il continuera à se nommer Bucksom, en mémoire de ses aïeux.

 

L’histoire commence en 1899 quand Henri Cottenie fait bâtir un cinéma aux Baraques (Frontière Belge d’Halluin) « Chez Bucksom ». Henri était un des tous premiers à Menin (Belgique) à vouloir exploiter une salle cinématographique.

 

Il faudra attendre 1910 pour voir arriver sur le marché des films produits par les célèbres Studios d’Hollywood made in USA.

 

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Cinéma le "Bucksom", rue de Reckem Menin (Belgique).

 (Photo 12028  n° Img 934)   

 

« Bucksom » était le premier cinéma construit en briques de la Belgique, car avant 1899, il n’existait seulement que des cinémas itinérants qui se déplaçaient de ville en ville avec un chapiteau de cirque.

 

L’incendie fit 14 morts.

 

1912, année de naufrage du Titanic, a été une année noire pour le cinéma à Menin (B). Le dimanche 22 décembre 1912, 700 personnes assistaient à la séance de 18 h au Bucksom, située alors au 4, rue de Reckem, l’actuelle rue Hoornwerk.

 

Tout à coup, le film brûla, une grande flamme apparut sur l’écran, un spectateur cria « au feu », ce qui créa dans l’obscurité due à une court-circuit une panique épouvantable. On dénombra 14 morts dont 6 enfants. Il y avait 7 Halluinois parmi les victimes.

 

Les funérailles furent célébrées à Saint-Hilaire par le doyen Emile Deram, le jeudi 26 décembre 1912. Une foule franco-belge immense y assista, les usines ont chômé ce jour-là.

 

 Henri Cottenie céda son affaire à sa fille et son mari Paul Deckmyn. Leur fille se maria avec Valère Tyberghien que tout le monde surnommait Raymond. Ce dernier continua à exploiter le cinéma.

 

En 1969, le déclin s’amorça avec l’arrivée de la télévision. Roland décida d’arrêter l’exploitation du cinéma pour se consacrer au café adjacent à la salle. Son fils Rudy, l’exploitant actuel reprit le café Bucksom, il y a 23 ans. Son fils Brecht qui était le 6e de la génération des Bucksom n’a pas souhaité continuer le café.

 

Rudy a 46 ans et son épouse Anneke née Deleu vont continuer leur vie à Menin. Lui en qualité d’électricien indépendant tandis qu’Anneke restera au foyer. Ils ont cédé le café Bucksom à un homme qui aime bien l’ambiance franco-belge, Christian Marcy, 57 ans, ancien cavalier de l’école militaire de Paris et ancien joueur de polo. Il a été obligé d’arrêter sa carrière professionnelle pour des problèmes de vision.

 

Après le décès de son père, il a décidé de s’installer dans le Nord. Il a déménagé de Paris vers Comines (B). Il souhaite retrouver le Nord qu’il connaît bien pour y avoir passé quelques années au manège de Verlinghem. 

« Je suis à Menin en Flandre, je me dois de m’investir et prendre des cours de flamand pour m’intégrer pleinement ».

 

Pour l’instant il sera aidé par 2 serveuses bilingues. Il ne changera rien du café. Il pense déjà à étendre l’ouverture les mercredis et les dimanches après-midi. Le café Bucksom compte des clubs sportifs, cyclotouristes, motards, foot et une caisse d’épargne avec 108 adhérents, l’on joue aussi aux cartes. Le café ouvre les lundis, jeudis, vendredis, samedis et dimanches.

 

« Les Bucksom, c’est une institution, dit Rudy. Ma marraine était la tenancière du Spiegel le Miroir situé dans la rue de Lille à Menin. Elle ouvrait son café 7 jours sur 7. Le père de Rudy s’est marié avec la fille du Spiegel, jacqueline. Le soir, il transportait les bobines de films à vélo pour approvisionner les 2 cinémas, le Bucksom et le Kursall qui passaient la même programmation ».

 

Quand le cinéma Bucksom a été vendu, les films et projecteur ont été cédés à un antiquaire. Rudy n’avait que 7 ans quand son père a arrêté l’exploitation du cinéma.

 

17/4/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse 

 

  

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 Avant 1940, les scouts dans la cour intérieure

 du Cercle Catholique (Ecole du Sacré-Coeur).

Vers 1950, le cinéma "Jean Fiévet"

 se trouvait à l'arrière-plan (côté rue Marthe Nollet).

(Photo 2267)

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Ballet au Cercle Catholique (Jeunes Filles JOC) en mars 1944. 

(Photo n° 3077)

 

Cinéma Halluinois... "Jean Fiévet",

Historique de 1950 à 1964.

 

Vers 1950, une troisième salle cinématographique vit alors le jour, rue Marthe Nollet : le cinéma « Jean Fiévet » avec plus de cinq cents places.  Ce nouvel endroit consacré au 7ème Art  fut créé à l'Ecole du Sacré-Coeur, en vue de financer l'enseignement libre.

  

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 Jean Fiévet.

(Photo DD 12080  n° Img 963)

 

Neuvillois, Jean Fiévet  exerçait la profession d’instituteur libre à Halluin. Résistant gaulliste du réseau Voix du Nord, Il fut massacré le 2 septembre 1944, lors des événements tragiques de la Libération d'Halluin. Le  calvaire érigé au lieudit « Le Labyrinthe », rue du Dronckaert, à Neuville-en-Ferrain (Nord) sortie d’Halluin, rappelle qu’à cet endroit trois résistants, Jean Fiévet, Jules Devos (deux Neuvillois) et Maurice Simono (un Halluinois), ont payé de leur vie notre liberté.  

 

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Ecole du Sacré-Coeur, en 1946, les Frères Maristes,

et les enseignants : Gustave Staes (1er à gauche), Alphonse Lacante,

Melle Juliette ?, Jeanne Vanoverschelde, Jeanne d'Arc Lepers.  

(photo n° 2147) 

  

Le Directeur du "Jean Fiévet" était M. Gustave Staes, alors enseignant à l’école du Sacré-Cœur. Le cinéma avait sa buvette, tenue jusqu'à sa fermeture définitive par Roger Delafosse. Elle était le lieu de rencontres des nombreux cinéphiles, lors des différentes séances projetées le week-end.

 

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 Affiche du film "La Beauté du Diable"

de René Clair en 1950.

(Photo DD 12079  n° img 962)

 

Pendant plusieurs années, les trois cinémas halluinois (Régent, Familia et Fiévet) furent bien équipés avec une capacité globale de plus de mille cinq cents places, et dans chaque salle cinq ou six séances étaient données par semaine, avec une qualité de programmes excellente.

 

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Affiche française du film en 1954,

 "Sur les Quais"  avec Marlon Brando.

 (Photo DD 12077  n° p1040202)

 

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En 1956, le cinéaste Roger Vadim créa "B.B."

 (Photo DD 12078  n° Img 962)

(Utilisez la loupe, à droite, pour agrandir

ou déplacer la photo à votre convenance).

 

Cette époque de prospérité va se poursuivre jusqu’en 1960, car bientôt les premières grosses difficultés apparaissent ; le coup dur est donné par la suppression de la loi (Malraux) d’aide en Décembre 1959.

 

 Les directeurs des salles qui ont établi leur budget en fonction des ristournes se trouvent alors dans une situation difficile. On entre alors dans une autre ère : les moyens de communications se multiplient, les loisirs changent, la télévision a bouleversé la vie des familles, les petites sociétés de cinéma disparaissent au profit des plus grosses ; une page va être tournée définitivement.

 

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La célèbre séquence du bal dans "Le Guépard".

(Photo DD 12073  n° p10341)

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Sortie en 1963, du film de Luchino Visconti.

(Photo DD 12072  n° p1040200)

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 Alain Delon, Claudia Cardinale et Burt Lancaster.

(Photo DD 12074  n° p1030347)

 

En juillet 1964, le cinéma « Jean Fiévet » ferme ses portes. Cette disparition n’améliore pas cependant la situation des deux autres salles, et la dégringolade se manifeste avec la prolifération des récepteurs de télévision ; le nombre de séances diminue peu à peu et la clientèle se fit de plus en plus rare.

 

Où était alors le temps où « Monsieur Vincent »  

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avec (à gauche) l'inoubliable Pierre Fresnay, en 1947...

(Photo DD 12075  n° Img 959)

 

et « Les dix commandements »

 (qui battirent tous les records de recettes au « Régent ») 

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 Charlton Heston ou Moïse.

(Photo DD 12082  n° Img 965)

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Yul Brynner,

dans "Les Dix Commandements" en 1956.

(Photo DD 12058  n° Img 957) 

 

 ne permirent pas à tous les amateurs d’assister aux séances, car il était inutile de se présenter à ce cinéma le samedi soir ou à la séance de 17 h le dimanche sans avoir retenu sa place ?

 

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Décédée en août 1962, Marilyn Monroe

 est l'incarnation du mythe d'Hollywood,

 et l'emblème du cinéma.

(Photo DD 12083  n° Img 966)

 

Après le "Jean Fiévet",  le 1er "Familia"   fermait définitivement en 1966 et "Le Régent" baissera son rideau en 1970. L'âge d'or du cinéma halluinois était terminé !

 

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 Henry Fonda.

(Photo DD 12085  n° p1020998)

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 Le duel de légende du film,

 "Il était une fois dans l'Ouest".

(Photo DD 12084  n° p1020997)

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Charles Bronson.

(Photo DD 12086  n° p1020999)

 

En 1969, Sergio Leone présente "Il était une fois dans l'Ouest", au son lancinant d'un harmonica. Servi par un casting remarquable (Charles Bronson, Henry Fonda, Claudia Cardinale), et une somptueuse musique d'Ennio Morricone, ce film s'inscrira dans la légende avec son angoissant et le plus formidable duel jamais filmé.

 

En 1970, ce western spaghetti sera le dernier grand film projeté sur la dernière toile halluinoise du "Régent".

 

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 Affiches du "Jean Fiévet"

et anciens fauteuils de cinémas d'Halluin,

exposés au CCAD en Mars 2011.

(Photo DD  n° p1020037)

(Utilisez la loupe, à droite, pour agrandir

ou déplacer la photo à votre convenance).

 

Il fallut attendre l'année 1979, pour qu'un nouveau cinéma "Le Familia", situé Place Jacquard, fonctionne à Halluin.

 

17/4/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

 

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 Premier emplacement du cinéma "Familia",

rue des Ecoles Halluin, en 1928.

(Photo 12029  n° Img 935)

 

Ce samedi 14 Avril 2012, à l'occasion de l'arrivée officielle du Numérique et de la technologie 3D au cinéma municipal d'Halluin, nous poursuivons l'historique des salles cinématographiques de la ville, de 1919 à ce jour... 

 

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Entrée Cinéma "Le Familia"

  rénovée en Décembre 1999,

 Place Jacquard Halluin.

 (Photo DD 8829   n° Img 092)

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Salle de Projection du cinéma "Le Familia",  Avril 2012 :

Au 1er plan, le nouvel équipement numérique,

et à côté le projecteur 35 mm.

(Photo DD 12067  n° p1040163)

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Nouveau Cinéma "Le Familia", installé depuis 1979,

Place Jacquard Halluin... salle renouvelée en Décembre1999.

(Photo DD 12068  n° p1040165)

(Utilisez la loupe, à droite, pour agrandir

ou déplacer la photo à votre convenance).

  

Cinéma Halluinois... "Familia",

 Historique de 1928 à 1966.

 

Après le cinéma "Le Régent", le second cinéma halluinois à voir le jour fut le "Familia" installé en 1928. Cette salle était spacieuse et permettait d’accueillir cinq cent soixante personnes. Les deux salles halluinoises avaient leur clientèle particulière et fidèle ; elles traversèrent sans trop de mal les crises durant les années 1930-31 et 1932, dues au lancement de la T.S.F. 

 

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Années 1920/1930. L'équipe des militants du cinéma Familia, 

   et de la gestion de la Maison des Syndicats Libres.  

 De gauche à droite : Henri Boonaert, (?), Michel Coorevits, G.Verbecke,

Jules Vervaecke, Julien Nollet,Victor Desplanque, Victor Montagne,  

Jules Evrard, Julien Lahousse, Wallaeys, Henri Parmentier ,Albert Myngers. 

(Photo n° 2988)

 

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Ce film, de 1935, fait de Gary Cooper une star.

(Photo DD 12052  n° Img 952) 

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Affiche "La grande illusion" en 1937.

(Photo DD 12059  n° p1040195) 

 

Après la guerre fut votée la loi d’aide au cinéma, qui permettait de ristourner jusqu’à 80 % des taxes, à condition que les propriétaires des salles embellissent leurs installations et améliorent leur système de sécurité. Les deux salles locales profitèrent pleinement de cet avantage. Dans les années cinquante, le cinémascope fait son apparition.

 

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Le "Familia"  était situé à l'emplacement 

 de l'actuelle M.J.C. d'Halluin. Cette photo date des années 1950.  

(Photo 8840  n° Img 833)

 

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Affiche du film "L'équipée sauvage" en 1953.

(Photo DD 12033  n° Img 939)

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Mort de sa fureur de vivre, le 30 septembre 1955,

à bord de sa Porsche sur l'autoroute 66 (Californie),

James Dean entre dans la légende à 24 ans.

(Photo DD 12062  n° p1040184)

 

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La salle du "Familia", son écran et ses fauteuils rouges (1950).

(Photo 8841  n° Img 817)

(Utilisez la loupe, à droite, pour agrandir

ou déplacer la photo à votre convenance).

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M. Julien Demeyer  projectionniste,  

au cinéma "Familia",

rue Gustave Desmettre Halluin.

  (Photo n° 2092) 

 

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Affiche du film "Ben Hur" de William Wyler - 1959,

qui remporta 11 Oscars.

(la signature de l'acteur Charlton Heston, en bas à gauche)

(Photo DD 12061  n° p1040192) 

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Charlton Heston aux galères dans "Ben Hur",

 remporte l'Oscar du meilleur acteur le 5 Avril 1960.

(Photo DD 12057  img 956)

 

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 Steve McQueen dans le rôle d'Eric Stoner, le Kid - 1965.

(Photo DD 12069  n° p1030544)

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Edward G. Robinson dans le rôle de Lancey Howard - 1965.

(Photo DD 12070  n° p1030545)

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dans "Le Kid de Cincinnati"

du cinéaste Norma Jewinson - 1965.

(Photo DD 12071  n° p1030543)

 

Le 15 septembre 1966, le "Familia" ferme définitivement ses grilles. L’exploitation des bâtiments et l’entretien sont une charge rop lourde pour la société des syndicats libres : SEDOP qui dirige et gère le cinéma. Cette société décide de vendre les locaux, et ceux-ci seront repris par la ville.

 

Ce fut « un gros morceau » à digérer, et qui marquait, sans aucun doute, la fin de l’âge d’or du cinéma. Le Familia" c’était une salle importante, qui avait connu un grand succès, un des deux grands du cinéma halluinois qui avait tenu envers et contre tout, souvent au-delà de ses forces. Entre temps les salles de Menin (B) connurent le même sort, notamment le « Bucksom » principal concurrent à la frontière.

 

A suivre : Historique du Cinéma "Jean Fiévet" Halluin. 

 

14/4/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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"Le Familia" d'Halluin sur FR3 Lille,

pour l'installation du nouvel écran,

et du son Dolby-Stéréo, en septembre 1991.

(Photo DD 12065  n° Img 813)

 

Projections en Numérique et en 3D... Mars 2012,

au Cinéma "Le Familia" Halluin. 

 

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  Cinéma "Le Familia" Halluin : 

  Nouvel équipement en numérique

et en technologie 3D - Mars 2012.

(Photo DD 12063  n° p1040161)

 

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Affiche du film "Hugo Cabret" en 3D,

du cinéaste Martin Scorcese.

(Photo DD 12064  n° p1040156)

 

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Le jeune public halluinois équipé des fameuses lunettes 3D,

lors d'une séance en Mars 2012, au cinéma "Le Familia".

(Photo DD 12066  n° Img 958)

 

14/4/2012.

Commentaire : Daniel Delafosse