:

Culture

 

P1460441 

Gonzague Saint Bris (1948 - 2017).

(X DD 15910  n° P1460441)

 

Le Décès d'un Homme de Culture...

 

Né le 26 Janvier 1948 à Loches (Indre-et-Loire), Gonzague Saint Bris

est décédé le 8 Août 2017 à Saint-Hymer (Calvados), à l’âge de 69 ans.

 

Autodidacte, Journaliste, Ecrivain, Animateur de radio et TV, Directeur de magazine et Chroniqueur, il a mené pendant près de quarante ans des actions culturelles diverses. 

Il est l’auteur d’une cinquantaine de livres, de récits historiques et de biographies, notamment celles d'Alfred de Musset et de François 1er. En 2002, son roman "Les Vieillards de Brighton" (Grasset) avait été couronné par le prix Intérallié.

Gonzague Saint Bris était le fondateur du festival littéraire gratuit et ouvert à tous "La Forêt des Livres" à Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire), qui reçoit chaque dernier dimanche d’août 150 auteurs dans un village forestier de 150 habitants, en avant-première à la rentrée littéraire.

 

P1460445

Ecrivain et biographe, Gonzague Saint Bris était régulièrement invité à la radio et à la télé.

(DD 15911  n° P1460445)

 

Gonzague 9782246635116 T

Prix Intérallié en 2002.

(DD 15917  n° gonza)

 

Gonzague 9782246752516 T

(DD 15918  n° gonza)

 

Fondateur de "La Forêt des Livres"...

 

Lafort 1des reference

Gonzague Saint Bris, lors de l'édition 2010, 

entouré de journalistes et écrivains bien connus des télespectateurs. 

(X DD 15912  n° lafo)

 

Gonzague Saint Bris ur image article large

Gonzague Saint Bris reçoit Line Renaud, en Août 2013.

(X DD 15916  n° gonza)

 

Lafort 2 hd 1

En 2015 : Le vingtième anniversaire de la création du festival.

(X DD 15913  n° lafo)

 

chateau de chanceaux fdl 2011 philippe maille13

Le château de chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire).

(X DD 15915  n° chât)

 

Lafort 4 sans titre

Programme de l'Edition 2017...

(X DD 15914  n° lafo)

 

Pour tout savoir sur l'Edition 2017, le 27 Août :

du "Woodstock de la littérature" :

http://www.laforetdeslivres.com/ 

9/8/2017

Commentaire et Photos : Presse - Daniel Delafosse

 

20170711 NE Biblio vidos revue de presse

Publication "Nord Eclair" le 11 Juillet 2017.

(NE DD 15578  n° 201707)

12/7/2017

 

(Photo Mairie DD 28727  n° Img 763)

 

Publication "La Voix du Nord"

le 14 Décembre 2016.

(Photo VdN DD 28728  n° 161214)

 

17/12/2016

 

BD6633

VDN.26/07/2011.BD6633

BD5218

VDN.BD5218

 

 

(Photo n° 3966)

 

Récit Journal "Nord Eclair" du 26 Mars 2015.

 

Maud Le Coq vient de publier son tout premier recueil intitulé « Nouvelles du bord de la falaise ». Dont une fortement inspirée de sa jeunesse passée à Halluin.

En décembre 2013, vous avez remporté le premier concours jedeviensecrivain.com. De quoi s’agit-il ? « C’est un concours organisé par la librairie numérique Carrefour. Il fallait envoyer une nouvelle, soumise aux votes des internautes, puis à Maxime Chattam, le parrain du concours. J’ai été très surprise et émue de l’emporter puisqu’il y avait énormément de participants de qualité. »

Comment ce recueil est-il né ? « Le premier prix du concours était la publication d’un recueil de huit nouvelles. J’ai écrit « Nouvelles du bord de la falaise », qui a été publié à 4 000 exemplaires à la fin de l’année 2014. Écrire une nouvelle est un exercice qui demande beaucoup d’énergie. »

D’une passion pour l’écriture, vous êtes en train de faire un métier... « J’écris depuis toujours, mais le chemin est très long avant de vivre de sa plume. Disons qu’aujourd’hui je m’y consacre à 100 %. »

Quel a été votre parcours avant ? « J’ai fait des études de commerce à Roubaix. J’ai été commerciale, puis je me suis orientée vers la communication, sur Paris. J’ai aussi enseigné le français au Danemark. »

Dans votre recueil, une nouvelle est intitulée A la frontière. Vous êtes-vous inspirée de votre enfance entre Mouscron et Halluin ? « Tout à fait. C’est un petit hommage à cette région si mal connue dans le reste de la France. Avec ce statut de frontalier très particulier, le fait de vivre entre deux pays, deux cultures, deux langues, et même deux monnaies hier, tout cela crée une certaine souplesse et ouverture d’esprit qu’on ne trouve pas ailleurs. »

C.E.S. Robert Schuman, rue de Lille Halluin, en 1968.

(Photo DD 13807  n° Img 030)

 

Quels souvenirs gardez-vous de cette époque ? « Je me souviens des gens d’Halluin, quand j’étais collégienne à Robert-Schuman, de personnes très accueillantes. Ma mère, mon oncle, ma tante, mon cousin, ma cousine y vivent encore. »

Avez-vous d’autres projets en cours ? « Je mets actuellement la touche finale à un roman policier que je vais proposer aux éditeurs. Par la suite, j’aimerais revenir sur le thème de la frontière. »

Dans ce recueil, vous racontez des destins de femmes qui basculent. Le vôtre aussi est en train de basculer, mais du bon côté de la falaise... « Oui, et je me réjouis de ce qui m’arrive. Être édité est très difficile, c’est une grande chance. »

Zoom

Huit destins de femmes, qui basculent vers la folie. C’est ce moment, où ces femmes se tiennent au bord de la falaise, ne sachant pas s’il faut faire un pas en avant ou en arrière, cet instant où tout bascule que Maud Le Coq a choisi de décrire dans son recueil « Nouvelles du bord de la falaise ». Au fil des pages, avec un style accrocheur, elle nous fait croiser une working girl au chômage, une petite fille (trop) sage, une fan d’un chanteur d’un télé-crochet... Une jolie réussite.

« Nouvelles du bord de la falaise », aux éditions Ipanema, 192 pages, 12,90 €.

 

Voir aussi : Vidéo...

http://www.dailymotion.com/video/x272pyy_maud-le-coq-laureate-jde-2013-nous-en-dit-plus-sur-le-prix-nolim-2014_webcam

 

2/10/2015