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petits commerces

00807

Une rempailleuse à domicile,
Mme Pauline Verhulst,
   durant les années 50.  
 (photo n° 00807) 
 
Pauline Verhulst était une excellente rempailleuse, métier qu'elle exerça toute sa vie.
 
Lorsqu'un client était particulièrement difficile, c'était à elle que l'on confiait le travail.
 
Elle habitait la Cour Porchet, et les habitants n'ont pas oublié sa discrétion et son passage journalier avec ses trois chaises, qu'elle transportait chaque jour par tous les temps.
 
6/3/2011. 
Commentaire : Daniel Delafosse 
 

02525

Mme Denoyelle,
 rempailleuse de chaises à domicile. 
 (photo n°  02525) 
 
Ce beau métier n'est plus guère exercé de nos jours, sauf par quelques artisans telle Madame Denoyelle et sa famille, qui perpétuent la tradition par amour du métier.
 
Madame Denoyelle ici en pleine actionmaintient solidement la réputation du rempaillage et du cannage de chaises. C'est l'un des plus anciens métiers pratiqués à Halluin, par des générations de rempailleuses.
 
Elle restait une gardienne expérimentée de ce travail traditionnel, qui fut l'un des fleurons de l'industrie locale halluinoise.
 
Malheureusement elle a quitté Halluin en 1995.
 
6/3/2011. 
Commentaire : Daniel Delafosse
 

00771

Les rempailleuses de chaises et leurs apprentis, vers 1920.
Cette photo très ancienne montre comment, dans le calme d'une courée,
on s'initiait sur le pas de la porte à la technique du rempaillage.
      (photo n°  00771) 
 
Les Rempailleuses de Chaises...
et leur Histoire.
 
 
La réputation de la chaise d'Halluin a plus d'un siècle. Elle a fait la renommée des chaiseries industrielles et artisanales de la ville. Elle le doit à la compétence certes des artisans et ouvriers du bois, mais surtout aux qualités exceptionnelles de ses rempailleuses de chaises.
 
Le métier par lui-même, célébré par Péguy dont la mère était rempailleuse, n'est pas nouveau. Déjà au XVIIe siècle, cette profession est mentionnée dans l'état-civil. C'est un métier difficile qui nécessite un très long apprentissage, un an et demi à deux ans, disent les anciennes.
 
Très tôt les enfants apprennent les premiers gestes, présenter la paille de marais, appelée finesse car la paille est très fine, dont la rempailleuse fait un cordon solide, et ce sont encore les fillettes qui donnent une paille à la fois à la rempailleuse, qui la coupe d'un coup d'ongle pour l'enrouler autour du cordon.
 
Il faut avoir vu les femmes assises, sur un siège très bas à côté de leurs fournitures, faire tourner la chaise une centaine de fois avec dextérité, et le paillage grandir en commençant par les coins jusqu'au milieu du siège, pour comprendre qu'il faut une grande force musculaire pour achever le paillage et le rendre très solide.
 
Le rempaillage s'exerce à domicile. On rempaille, en général, trois chaises ou prie-Dieu par jour. Les ouvrières belges, en grand nombre, ne peuvent emmener leurs chaises et fournitures en Belgique. Elles louent à trois ou quatre, parfois plus, une pièce chez l'habitant, si possible à proximité des chaiseries.
 
 Elles occupent dans l'entresol des maisons la pièce occupée autrefois par le métier à tisser à omicile. Les habitants se serrent alors dans les autres pièces pour leur laisser le plus de place possible.
 
Certaines rempailleuses préfèrent cette solution, car le métier est salissant et la pièce principale bien encombrée de chaises et de fournitures, ce qui gêne beaucoup la vie familiale.
 
6/3/2011.
Commentaire : Daniel Delafosse
 

Cette parfumerie  "Maison Vermandere"

était située au 12 rue de la Gare (Shampoo actuel).

A l'entrée : Victor Vermandere, sa femme Bertha, leur fille Danièle

 et leur petit-fils Roger Decraene.

(Photo n°772)

 

C'était une parfumerie avec un salon de coiffure situé au fond du magasin.

Le dimanche après-midi, on coiffait les jeunes filles qui allaient danser dans la nouvelle salle de Menin (B).

Toutes les grandes marques étaient représentées. Des Belges venaient d'Anvers en bus, le dimanche après-midi, pour faire des achats dont notamment la célèbre crème Puff.

 

9/8/2010

 

02520

Le porteur de pain de l'Epi coopérative au 134, rue de Lille, en 1920,
M. Hector Dumoulin et son attelage avec voiture légère. 
 (photo n° 02520). 
 
Les Porteurs de Pain...
 
 
Au début du XXème siècle, le pain constituait la nourriture principale des halluinois, cela a conduit à une multiplication de boulangeries traditionnelles et familiales dans Halluin.
 
La coopérative "L'Epi" fut fondée en 1910 par des syndicalistes qui avaient repris la boulangerie de Mme Morel-Hennion, située au 134, rue de Lille.
Des voitures livraient à domicile des pains de 2 à 3 livres à travers Halluin. Chaque pain donnait droit à un jeton. Les jetons étaient ramassés en fin din d'année pour calculer la répartition de la participation aux bénéfices sous forme de ristournes.
 
Julien Calbert fut l'un des premiers porteurs de pain à domicile de la coopérative.
 
L'Epi est devenu un regroupement d'associations depuis novembre 1989.
 
Les derniers porteurs halluinois de pain à domicile furent : La Boulangerie Dochy rue de Lille et la Boulangerie  Vandebeulque rue des Frères Martel.
 
30/7/2010.
Commentaire : Daniel Delafosse
 

00716

 Julien Demeulenaere,
1er vendeur halluinois de téléviseurs,
au 121, Rue Gustave Desmettre, face à la M.J.C  d'Halluin.
 (photo n° 00716)
 
Julien Demeulenaere nous quittait le mercredi 6 mars 1991 dans sa 85ème année.

Fondateurs des Ets Demeulenaere installés durant de très nombreuses années rue Gustave Desmettre, « Julien » comme beaucoup aimaient à l'appeler et comme il appréciait être appelé, a très longtemps marqué de sa présence la vie associative de notre cité où il était très connu.

 

En rentrant de captivité, il s'installe dans son atelier rue des Ecoles (actuellement rue Gustave Desmettre) et devient le premier vendeur de Télévisions sur Halluin.  Il était radio-électricien.

En 1943, il était membre du comité d'entr'aide aux combattants et prisonniers halluinois.

Président d'honneur de la société des accordéonistes halluinois, il fut également, en sa qualité d'ancien combattant prisonnier de guerre 39-45, élu président d'honneur des anciens combattants de l'U.N.C.

 
Son esprit d'initiative, sa disponibilité et sa générosité valurent à M. Julien Demeulenaere d'être souvent sollicité par grand nombre de sociétés locales qui lui vouaient un profond respect.
 
3/6/2010. 
Commentaire : Daniel Delafosse
 
00829
La droguerie Parmentier,  30 Rue Emile Zola dans les années 60 ,en transformation    --  photo n° 00829
00850
M. Julien Vast   rue de lille 202  avec sa voiture  Amilcar ; en face, le terrain vague futur terrain de sports, et plus tard  le CES Schuman  .
On voit dans le fond  les chateaux d'eau et l'usine Sion  .    photo n° 00850
00849
M. Julien Vast   rue de lille 202 , avec sa voiture  Amilcar  .   photo n°  00849