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cafés et estaminets

06217
Le café de la brasserie du nord, rue de Lille.

(photo n° 6217)

07681Le café "le violon d'or" à l'angle de la rue de Lille et de la rue de la gare (Marthe Nollet),tenu par M et Mme VANCRAEYNEST-VANDEWATTYNE

(photo n° 7681)

07677
Débit de tabac rue de la gare, (actuellement Marthe Nollet)
les tenanciers posent pour la photo.

(photo n° 7677)

07480   
En 1954, Elvire et Noël CLOET, tenanciers du café de  "l'Hirondelle"
104 rue de Lille, siège de la société colombophile de " l'Hirondelle"
           ( photo no 7480) 
- voir aussi dans Loisirs -

03638
Un banquet au cercle St Joseph.

3 anciens maires à la table d'honneur :

Albert Houte, Henri Leveugle,Albert Desmet, et leurs épouses.

(photo n° 3638)

02775

Café  "Au coin perdu" situé au 9, ruelle Saint Jean,
  tenu par M.et Mme Auguste Tierrie-Descamps. 
Leur petite-fille Mme Marie Antoinette Delafosse-Danset est née
le 13 juin 1914, dans ce café.  
 (photo n°  02775)
 

La ruelle Saint-Jean... filmée en 2010.

Rencontre avec la Presse Locale. 

 

En 2010, avec la complicité des vidéastes de Cinélys, l'association des Seniors halluinois réalise un documentaire sur l'évolution de l'habitat entre 1810 et 2010. Deux siècles au cours desquels Halluin a assemblé ses pavés et tricoté ses rues au fil de son essor industriel.

 

Ruelle Saint-Jean. On s'y faufile par une petite fente comme dans une boîte à secrets. À un battement de coeur de la rue de Lille, son flot remuant de véhicules, ses passants bavards ou pressés. Une coursive à peine plus large qu'un cartable d'écolier. Un dédale de briques polies par le temps qui finit par s'ouvrir comme par magie. Une cité dans la cité. La ruelle Saint-Jean relie la rue de Lille à la rue Gabriel-Péri en déroulant ses maisonnettes comme un livre d'histoire.

 

 Avec des rosiers qui lui grimpent sur les épaules. « Cet endroit est caractéristique de l'habitat qui s'est développé entre 1845 et 1870 à Halluin », raconte Roland Verkindère, l'insatiable historien. La ruelle Saint-Jean a une place toute particulière dans son coeur : « Quand mon père est revenu de la guerre en 1919, il habitait la toute première maison, elle était quasiment dépouillée, les gens étaient venus démonter ce qui pouvait brûler pour se chauffer. Le sol était en terre, les parties de billes étaient redoutables », sourit-il.

 

Le sol en terre était typique des maisons construites dans la seconde partie du XIXe siècle à Halluin pour les besoins des tisserands à domicile. « On installait le métier à tisser dans une pièce excavée face à une fenêtre pour profiter pleinement de la lumière, le sol en terre permettait de maintenir une humidité dans la pièce pour que le fil ne se casse pas » poursuit Alex Faidherbe, maire honoraire.

 

Pas de jardin ni d'eau potable...

 

Les deux hommes, passionnés d'histoire, préparent un documentaire avec la complicité de Cinélys. Le film, consacré aux grandes mutations d'Halluin, sera dévoilé en novembre 2010. Les caméras suivent les pas d'Alex Faidherbe dans les rues d'Halluin répondant aux questions de Roland Verkindère.

 

Ce documentaire arpente le « vieux bourg » d'Halluin et fait parler les murs : « Ces maisons étaient construites par des commerçants, des agriculteurs ou des rentiers et elles étaient habitées par des tisserands qui travaillaient à domicile, c'était bien avant l'épopée industrielle. Ces familles étaient les premières touchées lors des épidémies et des disettes, elles ne disposaient pas d'eau potable et n'avaient pas de potager », évoque Roland Verkindère.

 

En 1866, une épidémie de choléra tue en quelques semaines plus de 300 personnes à Halluin, principalement des enfants. L'été 1871 sera marqué par une forte mortalité infantile. Sur les 100 décès recensés par les archives municipales, 89 sont de jeunes enfants. Ruelles Saint-Jean, impasse du Mamelon Vert, cité Porchet, canton du Soleil... Des lieux chargés d'histoire qui ont précédé la grande épopée industrielle et l'arrivée des Demeestere, Gratry, Sion... Des usines qui ont transfiguré la cité et son habitat au fil des années « comme un puzzle » note Roland Verkindère.

 

Les industriels commenceront à construire des logements avec la naissance du CIL à l'image de la Cité du Vieux Moulin en 1949. Les maisons de courée ont beau être insalubres, elles ne sont pas pour autant abandonnées. Elles sont investies par des familles d'ouvriers qui les restaurent peu à peu en leur apportant du confort. « La loi de résorption de l'habitat insalubre, c'était du vol manifeste », se souvient Alex Faidherbe. Comme d'autres, la ruelle Saint-Jean a traversé les époques. Aux bras de ses amoureux.

 

28/11/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

02963

   "Au canton du soleil",  tenu par  Mr et Mme Vouters,
 charretier, (rue du midi puis rue M.Simono), face à l'estaminet.
(photo n° 02963) 
 
 
 

02768

"Au Gallodrome" tenu par la famille Goethals,
à l'angle des rues Emile Zola et Jean Jaurès,
et repris par M. Henri Vandermeeren.
  (Photo n° 02768)
 
 
 
 
 
AD 0068
(photo Eco- AD 0068)
Maison Vandermeeren... Historique.

M. Henri Vandermeeren débute dans le commerce vers les années 1920, il est commerçant ambulant, il propose à sa clientèle des couvertures.

Puis, avec son épouse, il reprend le magasin "Au Gallodrome" tenu par la famille Goethals, à l'angle des rues Emile Zola et Jean Jaurès.

M. et Mme Vandermeeren se spécialisent dans la vente de linge de maison, la broderie mécanique et la confection de rideaux.

Le commerce prospère, secondés par leurs enfants. Un nouveau magasin est ouvert rue Emile Zola en 1970, pour offir à la clientèle une gamme étendue et variée de textiles : layette, linge de maison, sous-vêtements, rideuax et tissus d'ameublement.

La maison Vandermeeren est également correspondante pour Halluin et les environs, des Galeries Lafayette.

Malheureusement, au décès de M. Daniel Trachet  fils (1938 - 1987), la famille est contrainte de fermer le magasin.

Aujourd'hui, ce commerce, ouvert en 1970, est repris  par l'Auto-Ecole Brazier.

14/6/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

04015

En 1931, le Café du Violon d'Or,  à l'angle de la rue de Lille
et de la rue de la Gare (actuellement 2, rue Marthe Nollet). 
(photo n° 04015) 
 
Au début des années vingt, le café du "Violon d'Or" a trouvé son architecture définitive. Son propriétaire est M. Vandewattyne. Des concerts de musique s'y donnaient régulièrement.
 
En 1925, il y a encore deux cents estaminets à Halluin (14 000 habitants) dont les cafés de la frontière où passent chaque jour près de 10.000 travailleurs qui rejoignent Roubaix-Tourcoing.
 
21/2/2011.
Commentaire : Daniel Delafosse
 
 

02766

 Le Buffet de la gare,  rue de la gare (actuelle rue M.Nollet).  
Faisait aussi hotel restaurant,   et a été le siège d'une agence en douane : Sprat,  dans les années 60 .
  (photo n° 02766)
 
Avec un trafic important de voyageurs et la halte forcée au passage de la Douane, une floraison de cafés près de la Gare et de la Douane ont vus le jour. Comme ci-dessus au 70, rue Marthe Nollet.