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Vie associative

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Groupe non identifié.
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A l'amicale Jules Guesde en 1954/1955   (photo no 4927)
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Fête scolaire à Jules Guesde en 1955  ( photo no 4926 )
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Ecole Jules Guesde : excursion à Anvers en 1958/1959  ( photo no 4953)

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Ecole Jules Guesde : Excursion à Anvers en 1955  ( photo no 4925 )

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Pierrot à l'amicale Jules Guesde en 1974  ( photo no 4935)

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Le Cercle St Joseph d'Halluin tire les "rois".  

Au 1er plan à droite de la photo, Joseph Ampe.

(Photo n° 1891)

 

Joseph Ampe,

 Président du Cercle Saint-Joseph. 

 

Joseph Ampe qui avait fait très tôt partie du Cercle Saint Joseph d’Halluin (à la section d’art dramatique notamment), en était devenu petit à petit un des membres les plus actifs, avant d’en assurer la présidence de longues années durant.

Tous ceux qui ont connu ou fréquenté le C.S.J.H. dans les années soixante se souviennent assurément de ce président très présent. Joseph Ampe avait également présidé « La Maison de la Famille ».

Né à Halluin le 23 janvier 1904, dans une famille qui comptait huit enfants, il avait très jeune travaillé avec son père et ses frères, dans l’entreprise familiale installée à Halluin rue Gabriel Péri.

Cette maison qui avait été fondée par le grand-père en 1854, fabriquait des lisses pour l’industrie textile.

Joseph Ampe est décédé à Lille le 7 Octobre 1984 dans sa 81ème année. Il était l’époux de Marie-Jeanne Fiévez (1904-1997) ; de leur union naquit treize enfants et de nombreux petits-enfants.

 

20/9/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Lors d'un défilé avec les Géants Halluinois :

 Groupe rappelant qu'Halluin a été élue

1ère ville sportive du Nord pour l'année 1991.

(photo n° 1634)

 

Les Géants d'Halluin... Historique.

Le troisième samedi de septembre, Halluin revêt ses plus beaux habits à l'occasion de la fête des Allumoirs ; aujourd'hui Fête des tisserands. Ce jour, Hilaire, Alphonsine et leurs enfants sont attendus avec impatience dans les différents quartiers de la ville, sous le regard ébahi des petits et grands.

 

« J'ai intégré le comité des Allumoirs en 1983 à la demande de mon beau-père pour conduire P'tit Baptiste. Une passion qui dure depuis 25 ans », déclare (en 2008) Laurent Justin, président de l'association Les Amis des géants.

Hilaire et Alphonsine ont vu le jour à Halluin en septembre 1968. Michel Everaert et Roland Rosé, membres du comité des Allumoirs de l'époque en sont les instigateurs l'un fabriquant les carcasses, l'autre, confectionnant les têtes.

 

Pourquoi leur ont-ils choisi ces deux prénoms ? Tout simplement parce que chacun d'eux correspond à un quartier de la ville. Michel Everaert était originaire du Mont d'Halluin et Roland Rosé du centre, les deux églises situées dans ces deux quartiers sont à l'origine de leur nom : Saint-Alphonse et Saint-Hilaire.

Du haut de ses 3,50 m, le mari représente un tisserand portant une navette à ses mesures. Son épouse, quant à elle, est une rempailleuse haute de 3,20 m. Leur première représentation officielle s'est déroulée à la mairie sous le mandat d'Albert Houte. Une fois présentés, les bénévoles remerciés, le couple s'est lancé dans une vie organisée, ponctuée de nombreuses sorties, toutes connaissant un franc succès.

 

La famille s'agrandit.

Les géants, à l'image de l'Homme, naissent, grandissent, se marient puis fondent une famille... En septembre 1973, leur fils vient au monde. Celui-ci prendra le nom d'un autre quartier de la commune : le Colbras. Imaginer un prénom à partir de l'église Notre-Dame des Fièvres était impossible, reste l'annexe de l'église : le café du P'tit Baptiste. L'enseigne portait un nom tout trouvé, le p'tit Baptiste est né.

En 1983, Odette Callens, aidée de sa fille Laurette, l'épouse et la fille de l'ancien président du comité des Allumoirs, Roland Callens, leur ont confectionné de nouveaux costumes, de style un peu différent.

 

Problème d'habillage.

 

Trois ans plus tard, les trois géants vont être privés de leur balade annuelle. Leurs habits, ayant été stockés encore humides quelque temps auparavant, se sont avérés inutilisables. Une fois encore les deux femmes ont été mises à contribution pour en réaliser de nouveaux. Ces costumes peuvent encore être admirés sur les épaules d'Hilaire et d'Alphonsine.

Si le couple n'a jamais trébuché au cours de leurs promenades, ce ne fut pas le cas de leur fils. Le jeune géant, vêtu d'un costume d'enfant tenait dans une main un Allumoir, emblème du comité. À chaque défilé, celui-ci le déséquilibrait ce qui a fini par entraîner sa chute. « Pour ne pas être vu dans un piteux état par la foule, le conducteur de l'époque a discrètement quitté le cortège pour le ramener et le "soigner" chez lui », explique M. Justin.

 

En 2001, Louise-Marie, la petite dernière a pointé le bout de son nez. Son prénom est le résultat de la contraction de celui de deux écoles halluinoises de la Rouge Porte-Pannerie : Louise-Michel et Marie-Curie. Elle revêt l'uniforme douanier qui est perçu comme une évidence dans ce quartier frontalier.

Après chaque escapade, ces symboles de la ville dorment dans les bâtiments de l'ancien abattoir et cela depuis leur création. Leur jour de sortie est sans conteste celui de la Fête des allumoirs, aujourd'hui Fête des tisserands. Ils ont également participé, en particulier dans les années 70 à des défilés organisés par le syndicat d'initiatives, au carnaval de Menin, à la fête des Berlouffes de Wattrelos.

 

La nouvelle géante : Rose-Miche.

La famille des géants d'Halluin vient de s'agrandir : Rose-Miche est née ce lundi 25 août 2008. Elle sera baptisée le 20 septembre. Alphonsine et Hilaire rêvaient d'une famille nombreuse. Ils étaient déjà parents de P'tit Baptise, aujourd'hui âgé de 35 ans, et Louise-Marie, 7 ans. Depuis dimanche, ils pouponnent Rose-Miche. La petite dernière mesure 2,30 m et pèse 70 kg. Un beau bébé !

Rose-Miche symbolise le passage de la tradition entre les générations. Michel Everaert avait été le créateur de Hilaire, Alphonsine et P'tit Bptiste. C'est son fils, Dany et son beau-fils Jean-Luc qui ont donné corps à la nouvelle géante.

 

Laurent Justin lui a créé le visage de Rose-Miche après s'être rappelé des conseils de Roland Rosé. «  J'ai réalisé la tête afin de rendre hommage à Michel Everaert et à Roland Rosé, ancien président des Amis de la Basse-Cour. D'où son prénom : Rose-Miche. » Quant aux habits, c'est Sabine Justin et Solange Verhuslt qui ont fait preuve de créativité.  

  

Le 20 septembre 2008 à 17 heures, sur le parvis de la mairie, fut baptisée Rose-Miche qui ainsi fait son entrée dans la grande famille des géants du Nord.Ce jour là, pour le 60ème anniversaire des Allumoirs et le 40ème des géants d’Halluin, 6 pousseurs, anciens ou jeunes pousses, ont été intronisés au sein de la confrérie de la navette halluinoise.

Il y a les anciens comme Laurent Justin, pousseur depuis 25 ans, Alain Delannoy ou Aimé Desmet, pousseurs depuis 22 ans, ou les plus jeunes comme Danny Everaert, Guy Vandebeulque ou encore Wesley Justin, celui qui pousse Petit Baptiste.

Mais la vedette de cette fête était Rose Miche, le dernier géant né en mémoire de Roland Rosé et de Michel Everaert. Sans oublier son pousseur, Bradley Justin, 15 ans, l’autre fils de Laurent.

Des géants désormais inscrits au patrimoine des géants.

 

Un travail de géant…

Hilaire, Alphonsine, Louise-Marie ou Pt'i Baptiste... les Géants d'Halluin défileront ce samedi 18 septembre 2010 dans les rues à l'occasion de la fête des Tisserands. Nous avons rencontré les hommes de l'ombre chargés de l'habillage. Et préparer les vedettes avant le jour J n'est pas de tout repos.

 

La venue des membres du comité de fête des tisserands était attendue par Hilaire ! Sans bras, ni vêtement, le géant commençait à geler dans l'entrepôt de la rue Gabriel-Péri à deux pas du café l'Abattoir. Dans quelques minutes, il sera enfin vêtu de sa veste bleue.

En attendant, Jean-Claude Klimanek et ses acolytes apportent un vent de chaleur humaine au colosse. Une bonne humeur agrémentée d'une bonne dose de concentration au moment de visser le bras gauche grand comme une jambe. Non sans anicroches.

 

Né en septembre 1968, cinq mois après les célèbres événements de mai, Hilaire a aujourd'hui les articulations rouillées. Et son mode d'emploi n'a plus rien de révolutionnaire. Il faut attacher le bras à la force du poignet, bercé par le bruit grinçant du métal. Dany et Jacques, surnommé "Jacquouille", s'y collent.

 

Naf, aidé d'une pince serre les boulons. Reste à enfiler la volumineuse veste rafistolée et usée par les années. Une formalité ? « C'est le plus difficile... ». Les quatre amis doivent s'y reprendre à deux fois. « On va être obligé de lui enlever le bras gauche, sinon on ne va pas y arriver », conclut Naf.

 

L'énième manoeuvre ne fait pas perdre à Hilaire, hilare, son géant sourire. C'est à se demander qui torture qui... Naf apporte la touche finale en boutonnant soigneusement la veste. Le tisserand de 3 mètres 50 est sur son trente et un. Prêt pour le jour J. Enfin presque. « On assemble le haut et le bas le jour de la fête, sinon, il ne passe pas la porte », explique-t-on avant de filer s'occuper de la douanière Louise-Marie. La deuxième fille d'Alphonsine et Hilaire commençait à s'impatienter.

 

Aujourd'hui, à l'occasion de la fête des tisserands, toute la famille sera de sortie. Au coeur du coloré défilé, Naf et Jacques seront les hommes de l'ombre qui n'ont jamais aussi bien porté leurs noms. Cachés, ils pousseront les géants « d'une cinquantaine de kilos » à la force des bras et des jambes. « Après j'ai souvent mal au mollet », témoigne le premier. « Il ne faut pas qu'il y ait de trous car la visière ne permet pas de voir le sol », ajoute le second. Jean-Claude Klimanek conclut : « C'est dur dans les montées et dangereux dans les descentes ».

Deux nouveaux Géants en 2011...

 

"Déglinguo" et "Déglinguette", mascottes officielles de la résidence Jacques Brel, rue Marthe Nollet, tiendront compagnie aux Géants halluinois.

 

18/9/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

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Le Cercle Saint-Joseph, situé rue de Lille, vers 1920/1930.

(Photo n° 2985)

 

Le Cercle Saint-Joseph d'Halluin...

Historique. 

 

La société « Saint Joseph » commença vers 1836. Primitivement, c’était une réunion d’amis qui se tenait le dimanche chez M. Opsomer.

La société prospéra de plus en plus et bénéficiera de la maison que Pierre Lepoutre légua à la ville d’Halluin, par testament du 19 juin 1857, à charge pour la société de faire célébrer chaque année un obit solennel, le jour de la Saint-Joseph.

 

Chaque année, les membres du billard Saint Joseph avaient leur banquet, le menu était illustré de photos de personnalités.

Il y a eu trois clubs de billard à Halluin. Le billard club Saint Joseph, le plus ancien, le rétro club de la Maison du Peuple qui n’eut que peu d’années d’existence et le billard club de l’Union, fondé en 1945, et qui fêta ses 60 années d’existence en 2005.

 

La nouvelle salle du Cercle Saint-Joseph en 2006

16 septembre 2006 : grande fête rue Emile Zola. On inaugure la salle municipale du cercle Saint-Joseph. Anciens du cercle et membres des associations utilisatrices sont accueillis dans des locaux pimpants pour un temps de détente, de loisir, de rencontre, de convivialité et de culture. Une renaissance…

 

Le cercle Saint-Joseph fait partie de l’histoire d’Halluin. Un acte notarié atteste, en 1857, le don d’une salle à la Société Saint-Joseph. Elle n’a jamais été une salle paroissiale.

On se retrouve dans ce cercle familial, notamment le dimanche soir, au cours de parties de cartes, de ping-pong ou de billard. Les années passent. Le bâtiment demande un entretien qu’on n’a pas les moyens d’assumer. Les responsables du cercle, dont Patrick Tierrie, cherchent une solution.

 

Après quelques soucis pour identifier le propriétaire, qui n’est donc pas l’évêché, la ville rachète les locaux pour le franc symbolique. Elle entreprend des agrandissements, des transformations, des modernisations et des embellissements. Et elle donne le nouvel ensemble aux Halluinois, à travers l’Association de gestion Saint-Joseph.

 

Ouverte cinq soirées par semaine et le dimanche matin, la salle accueille les passionnés de bourloire : environ soixante-dix personnes, dont la moitié de femmes. Les deux pistes ne désemplissent pas. La superbe salle de billard voit défiler une trentaine d’amateurs avertis ou de compétiteurs chevronnés.

La nouvelle salle sauve un club existant depuis soixante ans, mais qui n’avait plus de local. Les tournois de cartes reprennent. Le club des aînés, environ cent quarante membres, organise des soirées cartes, scrabble ou autres, mais aussi des activités de couture, de tricot, ainsi que des repas dansants.

On entrevoit l’accueil de clubs de pétanque et de tir à l’arc. L’espace existe. Le bar n’est pas le but premier de l’ouverture.

 

L’essentiel est de se rencontrer et de bien s’amuser ensemble : on est dans un cercle, pas dans un café !

 

 20/9/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

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Cortèges des Allumoirs d'Halluin :

 Années 1957, 1958,  1959,  1964,  1965,  1966. 

 (photos n° 2018, 2019, 2020, 2013, 2014, 2018)

 

La Fête des Allumoirs… Origine. 

 

La fête des allumoirs marque l’arrivée de l’automne et le retour des soirées à la lumière des lampes.

On attendait la fin de la ducasse de Mouvaux, le dernier lundi de septembre, pour donner le départ des réjouissances à Roubaix et Tourcoing.

Ce n’était pas rien, la fête des allumoirs d’autrefois. Une sorte de kermesse où chacun prenait son plaisir. Les fabriques chômaient trois jours et jusqu’à une semaine entière.

 

Le grand moment c’était le cortège à la nuit venue. Les enfants se servaient de pots de terre cuite ou bien creusaient des betteraves et des citrouilles. Ils plaçaient dedans du « carbon de fau », c’est-à-dire des braises de bois de saule qu’ils saupoudraient de grains d’encens.

 

Au moment où le cortège se mettait en route, on allumait la braise de ces sortes de lanternes appelées des « énonces » ou des « cafotins ». Les gamins et les gamines balançaient les « énonces » au bout d’une corde pour entretenir le feu et parfumer leur passage.

 

Ils chantaient à qui mieux mieux :

 

« Vive les allumoirs

Pour ouvrer du soir

Vive les cafotins

Pour ouvrer du matin ».

 

Dans les deux villes et dans les villages tout autour, les tisserands « à l’otil » ne reprenaient le travail à la lumière de la lampe qu’à partir du dernier mardi de septembre.

Les jours d’avant, ils arrêtaient le métier à la tombée du soir, « à l’brenne » comme ils disaient. Chez les artisans, dans les manufactures et dans les rues, on s’éclairait à l’huile, ensuite au gaz, et pour finir, à l’électricité.

 

Le cortège parcourait les rues, tambours et fifres en tête. Pendant ce temps, les parents attendaient dans les estaminets, le retour des enfants. La cabaretière leur servait un plat de haricots et de saucisses à bon marché. La viande des saucisses craquait comme des pierres entre les dents, d’où l’origine du nom des « Ducasses à Pierrot ».

 

Roubaix et Tourcoing et les cantons des deux villes ont gardé la fête des allumoirs dans leurs coutumes. Les lanternes vénitiennes ont remplacé les betteraves, mais la fête est bien présente.

A chaque cortège la foule se presse et les quartiers s’animent de ces retraites aux flambeaux.

 

Après 55 éditions, le cortège folklorique et carnavalesque des Allumoirs d’Halluin s’est interrompu en 2004.

Depuis 2005, la fête des Allumoirs d’Halluin est remplacée par celle des Tisserands.

 

La calèche napoléonienne comme principale attraction.

 

La grande nouveauté de ce 5e millésime de la fête des Tisserands en septembre 2009, c'était la première sortie de la calèche polonaise achetée du côté de Pneuwy, la ville jumelée, pour la coquette somme de 9 500 euros. « C'est une réplique d'une calèche napoléonienne », précise Jean-Claude Klimanek adjoint à l'animation et président du nouveau comité de cette fête des Tisserands.

 

Sous une pluie de confettis mais sous un soleil estival, la 5e fête des Tisserands a développé ses atouts, costumes bigarrés, calèche royale, intronisation arrosée et public bon enfant.

Une trentaine de groupes, associations locales, géants, sociétés extérieures ont fusionné pour donner à cette fête des tisserands ses lettres de noblesse. Bien sûr, les 5000 navettes ont été rapidement avalées.

 

Le carrosse royal étrenné par le maire en personne, Jean-Luc Deroo, a apporté un lustre supplémentaire à la manifestation qui, lorsqu'il y a eu bouchon, était forcément de champagne !

 

Les flammes n'étaient pas celles de Lucifer dont les Amis du cabaret ont malicieusement endossé le costume, mais elles étaient crachées par un drôle d'homme en noir perché sur des échasses.

Les géants ont fait forte impression du haut de leurs plus de 4 mètres ! Venus d'Halluin, de Neuville, de Roncq ou de Belgique, ils ont tournoyé autour des enfants pris soudain de vertige.

 

Julie, miss vallée de la Lys, avait choisi le carrosse alors que ses dauphines, Aline et Alicia, ont fait étalage de leur grâce depuis le char Rigobert.

Pour Julie, c'était une première et pour Aline, c'était déjà la 3e édition ! Et de lancer autant de navettes, ces délicieuses gourmandises concoctées par des boulangers halluinois, que de sourires à vous faire chavirer. La magie de ce cortège carnavalesque a opéré et le public badin n'en a fait qu'une délicieuse bouchée !

 

La Confrérie des Chevaliers

 de la navette halluinoise…

 

C'est une cérémonie joyeusement protocolaire qui s'est déroulée ce samedi 18 septembre 2010, rue Marthe-Nollet. C'est que l'événement était important : on intronisait cinq nouveaux membres de la Confrérie des chevaliers de la navette halluinoise.

 

Les deux nouveaux boulangers de la ville Martin Tennier et Frédéric Debruyne ainsi que trois dames de l'ombre membres du Comité de la fête des tisserands, Thérèse Hasebroucq, Françoise Vandenbussche et Danièle Klimanek ont donc prêté serment devant la population avant que le cortège ne se mette en route dans les rues de la ville.

 

Pour la 6e année, la fête des tisserands honore l'histoire textile de la ville avec un emblème : la navette. Un hommage à l'ustensile de tissage, mais aussi un clin d'oeil gourmand à la pâtisserie, confectionnée par les boulangers halluinois il y a six ans, à l'occasion de la première édition.

D'ailleurs les Halluinois ont eu l'occasion de pouvoir apprécier les talents des deux nouveaux maîtres du pain puisque des navettes étaient distribuées tout au long de la parade. Pour que la fête soit belle et drôle, le comité de fête des tisserands s'était bien entouré. Pas moins de vingt-huit associations se sont mis en quatre et en couleurs pour l'événement.

 

Les écoliers halluinois ont paradé, aux côtés des quinze géants d'Halluin, de Zulte, de Menin. Tous étaient ravis d'ailleurs d'accueillir pour la première fois les quatre géants wervicquois. Poignée de confettis ont volé au rythme de la musique au fur et à mesure du défilé long de plusieurs kilomètres. Après avoir traversé la rue Marthe-Nollet puis celle de Lille, Desmettre, Péri et Martel, tous se sont retrouvés à la salle du Manège pour le bal populaire. L'édition 2010 aura été une réussite.

 

18 et 19/9/2010.

Commentaire : Daniel Delafosse