:

industrie du Bois

02700

Ets Cyrille Gheysen et Fils,  254  rue de Lille Halluin.  
Au premier plan, M. et Mme Gheysen. 
A l'intérieur de la scierie, des arbres sèchent en plots.
         (photo n°02700)
La Scierie Cyrille Gheysen et Fils... Historique.
La scierie fondée par Cyrille Gheysen en 1892 est reprise par les fils Maurice et  Georges, avant la guerre de 1914. Malheureusement les bâtiments et les machines sont détruits en grande partie en 1918.
La scierie est reconstruite au début des années 20 sur un autre espace, plus vaste, à l'endroit où se trouve aujourd'hui le lieu de culte islamique au Foyer Sonacotra.
 
Des exploitations forestières dans l'Aube, la Haute-Marne et la Somme approvisionnent la scierie en bois de chêne et de hêtre. Les arbres abattus sont ramenés à Halluin, sur ce qu'on appelle des triqueballes, tirés par de solides chevaux boulonnais, et plus tard par des tracteurs avec semi-remorques.
Sciés en plots, les bois sèchent des années à l'air, au vent, avant d'être livrés chez les fabricants de chaises et de meubles de la ville. Dans un arbre rien n'est perdu comme l'atteste la carte commerciale.
L'entreprise cesse ses activités à la retraite de Messieurs Georges et Maurice Gheysen, et l'espace est cédé pour la construction du Foyer Sonacotra, qui ouvrira ses portes le 1er octobre 1978.
 
22/3/2011. 
Commentaire : Daniel Delafosse
 LIRE ÉGALEMENT

02716

La Direction, le Personnel et les Retraités  de "La Renaissance". 
Réception au Cercle Saint Joseph, rue de Lille Halluin.
   (photo n° 02716) 
 
La Chaiserie "La Renaissance"...
 Historique.
 
 
En 1926, M. Robert Desprez quitte son emploi pour fonder une chaiserie en collaboration avec quatre des ses amis, dont M. Alphonse Desplanque. Cette petite équipe achète un atelier rue Palestro (actuelle rue Félix Cadras) et fabrique des chaises cannées et des fauteuils Voltaire, première société à lancer ce modèle.
 
"La Renaissance" se développe. Vers les années 30, la société est transférée rue du Nord (actuelle rue Polydore Delaere). A  cette époque l'effectif atteint une quarantaine d'ouvriers : garnisseurs, machinistes, vernisseurs et couturières. La progression continue, mais un incendie détruit une partie des ateliers de couture et le stock de tissu. La Direction ne se décourage pas et achète une première partie des ateliers situés rue de Lille.
 
En 1946, M. Desprez est secondé par deux nouveaux cadres : M. Six son gendre, et M. Lierman. La production évolue : lits, commodes, armoires et table de chevet de style rustique et campagnard.
 
La société travaille également pour les collectivités ainsi que pour La Redoute et Damart. Cette évolution implique l'achat en 1959 d'un bâtiment rue Emile Zola. Cet atelier est occupé jusqu'en 1979.
 
En 1980, la gérance est assurée par M. Lestavel.
 
L'entreprise halluinoise ferme ses portes définitivement en 1992. 
 
18/3/2011. 
Commentaire : Daniel Delafosse 
 

04026

Les Meubles Pareit,  rue de Lille Halluin.  
 (photo n° 04026) 
 
La Chaiserie Pareit Frères... Historique. 
 
 
M. Gervais Pareit débute dans la profession comme garnisseur à la Renaissance, puis il s'installe rue Pasteur dans le bâtiment Vincent Lion, où il fabrique des divans.
 
En 1949, M. Gervais Pareit décide de s'associer avec son frère Charles, dans un petit atelier rue Gustave Desmettre. Les deux frères fabriquent des chaises. Peu à peu les commandes arrivent ; la chaiserie emploie des ponceurs, toupilleurs et garnisseurs.
 
Cet atelier devenant trop petit, une partie de la fabrication est transférée au 4, rue Emile Zola, La société Pareit Frères est dissoute en juillet 1951. M. Gervais Pareit dirige seul jusqu'en 1954. La chaiserie est reprise par M. Claude Provost.
 
En 1956, la société prend un nouveau tournant et s'installe au 1, route de Neuville "Au Caoutchouc" sous la dénomination "Ets Pareit Frères, sièges en tous genres".
 
Début 68, M. Charles Pareit aménage un nouveau bâtiment à Roncq. M. Gervais Pareit (1914 - 1991) et ses fils Jean (1943 - 2011) et Pierre (1946 - 1984), se diversifient vers la fabrication de cuisines, rue de Lille (Ancienne Brasserie Beylemans).
 
14/3/2011. 
Commentaire : Daniel Delafosse
 

00812

La Chaiserie Coopérative "La Sève".
  Constant Dehooghe (debout)  et Achille Knockaers. 
  (photo n° 00812)  
 

Halluin, Capitale de la Chaise...

 Historique. 

 

Halluin était connue pour la fabrication des meubles et, surtout, de la chaise. Ne disait-on pas, dans le temps, de la « chaise d’Halluin » comme on parlait de porcelaine de Limoges, ou de la soierie de Lyon.

 

Des 10 chaiseries existantes à Halluin au début du siècle ,aux quelques 20 vivantes en 1935, il n'en rreste guère dans la ville. Et pourtant la renommée de la chaise d'Halluin, solide, élégante, vernie au tampon, inusable, est largement répandue dans le Nord et les départements avoisinants.

 

Si la chaiserie tel que l’ont connue de vieux Halluinois, a presque totalement disparu, elle a su s’adapter au goût du jour, jusque dans les années 1990. Lorsque nos anciens Halluinois se rappellent de ce temps un peu avant la guerre 14-18 où, de bon matin, les rues s’animaient d’hommes, mais surtout des femmes, parfois aussi d’enfants de 10 à 13 ans, portant des chaises sur l’épaule, et se dirigeant vers l’une des nombreuses entreprises de chaises de la ville.

 

C’est en 1870 que l’artisanat de la chaise débute à Halluin, grâce à la proximité de la Belgique. Les scieurs le long de ce pays, se trouvant sans travail, à la suite de la suppression des forêts, viennent s’implanter particulièrement à Halluin et s’adonner au travail de la chaise.

 

C’est en 1877 que cet artisanat prendra vraiment son essor et se transformera rapidement en industrie. 

Avant la guerre de 1914 on comptera une quinzaine d’entreprises qui occuperont jusqu’à deux mille ouvriers dans de grands ateliers, et davantage encore de rempailleuses et canneuses à domicile.

 

Evoquons quelques noms qui sonnent encore familièrement aux oreilles des plus anciens ; 

La chaiserie Lévecque-Odou, rue des Ecoles (actuellement rue Gustave Desmettre), qui cessa son activité en 1912.

Les établissements Henri Vanheddeghem, Prosper Vanlerberghe qui avait des ateliers très importants et occupaient plus de cent rempailleuses.

Simono, rue Félix Cadras, à l’emplacement où se trouvait le « Lavoir automatic » et la chocolaterie Stéphane : Vanackère-Glorieux, Lemaire, Holvoet, Vandommele, Fouvez... et après la guerre : Bisbrouck, Casier, Delbaere, Edouard Dewailly,  reprise en 1923 par la Coopérative "La Sève", Geerlandt, Coboitex, les frères Scherpereel, Jérôme Dechaene, Julien Bonte, R. Deduytsche, A. Vanhoutte, les frères Boonaert… pendant que les anciennes chaiseries disparaissent.

 

Il ne faut pas oublier aussi les chaiseries qui sont réparties dans les différents hameaux et qui faisaient vivre une grande partie de la population de Menin et Halluin. Une majorité du personnel employé était belge.

 

Les descendants des Ets Vanackère-Glorieux, ont fait le récit de la chaiserie qui a été fondée avant le XXèe siècle. Il ressemble pour tout ce qui est la fabrication, à toutes autres chaiseries. La demande est énorme à l'époque, et les ateliers s'équipent en machines modernes : des scies à ruban, une toupie, une dégauchisseuse, une mortaiseuse, plusieurs tours à bois. L'alimentation du courant est produite par un moteur à gaz pauvre jusqu'à l'apparition de l'électricité.

 

Le bois fourni par les scieries halluinoises mais aussi acheté parfois à d'autres exploitants forestiers, sèche longtmeps sur le chantier. Une chaise n'est jamais fabriquée avec des bois humides. Les finesses - nom donné aux pailles de marais très fines - s'achètent en Belgique dans la région de Tournai et de Courtrai, ainsi que la paille qui les recouvre mais cette source s'étant tarie, ces finesses sont fournies par l'Italie.

 

La chaise demande beaucoup de soin depuis son assemblage jusqu'à sa finition. De nombreus modèles ont une certaine élégance. La chaise d'Halluin a une réputation excellente dans le Nord, le Pas-de-Calais et la Somme. Mais les chaiseries de la Somme prennent de l'extension et viennent concurrencer directement la chaise d'Halluin, les salaires étant plus bas dans les campagnes. Il faut savoir que la main d'oeuvre entre pour plus de 50 % dans le produit fini. C'est certainement l'un des produits où la part de main-d'oeuvre est la plus élevée.

 

On dit qu'à l'époque il y eut des milliers d'ouvriers du bois dans ces chaiseries, dans les ateliers ou à domicile. Des ouvrières textiles racontent que le matin, dans ce défilé de gens qui partent au travail dans les filatures, les tissages et autres, on laisse le trottoir aux rempailleuses de chaises qui portent à bras trois chaises ou prie-Dieu avec leurs fournitures. On leur laisse toute la place. En règle générale une ouvrière rempaille trois chaises par jour ou réalise trois cannages. C'est un métier fatigant qui demande beaucoup de force musculaire, et l'apprentissage est très long pour réussir une chaise sur laquelle on soit bien assis, qui ne se défonce pas au bout de six mois. La chaise d'Halluin dure parfois toute une vie.

 

Le bois est une matière noble qu'il s'agisse de hêtre, de chêne ou de frêne. Il entre dans la fabrication des objets les plus essentiels à la vie du foyer : des chaises, des meubles pour ranger les vêtements et la vaisselle, des chambres à coucher. Les salaires sont plus élevés que dans le textile. Un grand nombre d'ouvriers sont frontaliers. Ils sont très qualifiés.

 

Pendant la grande guerre, le Nord et le Pas-de-Calais ont subi beaucoup de destructions : habitations, commerces, églises. Il faut reconstituer le mobilier. Ainsi au fur et à mesure que s'édifient des logements, des maisons d'habitation, avec l'afflux de la population belge qui s'installe définitivement à Halluin, les chaisiers et fabricants de meubles se multiplient. Des ouvriers s'installent à leur compte avec quelques machines à bois, quelques assembleurs et des rempailleuses. Chacun vit de son métier. Curieusement les catalogues présentent les mêmes modèles, ou presque. L'imprimeur n'en modifie que les numéros.

 

Une crise survient dans les années 30 : concurrence surtout de la Somme, de l'Aisne et du Cambrésis ; et peut-être aussi pendant un certain temps un tassement dans la construction de logements. Beaucoup de chaiseries sont frappées par cette crise.

 

 Après la guerre de 1939-1945, les modèles classiques commencent leur mutation. La clientèle a changé de goût. Elle préfère un style néo-moderne, ou au contraire rustique. La conception de modèles nouveaux nécessite beaucoup d'imagination. Certains fabricants ne peuvent pas suivre et disparaissent. Seuls ceux qui s'adpatent avec ingéniosité et talent aux ecigences de la clientèle, poursuivent leurs activités.

 

Le bois est noble, mais très cher. D'autres matériaux sont arrivés. Le tube, le plastique, le cuir, les tissus, des matières nouvelles, légères et solides, ont donné d'autres formes à la chaise d'autrefois qui avait traversé les siècles.

 

Saint-Paul est le patron des chaisiers. Sans doute fout-il choisi parce qu'au cours de ses voyages, il tressait des paniers dans les ports. Il disait souvent qu'il ne voulait être à la charge de personne, et travaillait donc de ses mains. Le 25 janvier est férié dans toutes les chaiseries. C'est la fête patronale.

 

Il n'est plus guère de fabricants dans la ville. Certains ont essayé de suivre et parfois même de précéder les goûts de la clientèle. Il faut beaucoup d'imagination pour surmonter les difficultés et garder sa réputation de qualité à la chaise d'Halluin. Il  en reste peu pour succéder à cette génération d'ouvriers et de patrons du bois, dont la noblesse du métier a fait la réputation de notre ville bien avant le siècle.

 

 Les Rempailleuses de Chaises...  

 

Les rempailleuses formaient la plus grande partie du personnel de cette industrie, elles travaillaient presque toutes à domicile. Certaines,  qui venaient de Belgique, louaient une pièce dans une maison et se rassemblaient à plusieurs (jusqu’à huit) pour se partager les frais de loyer.

 

Exercé par des familles de conditions modestes, le métier de rempailleuse n’était pas de tout repos. Il s’apprenait dès le plus jeune âge. Les enfants, les filles surtout, aidaient leur mère au retour de l’école et pendant les jours de congés.

 

A douze ans, l’apprentissage commençait vraiment, et à 13 ans, les filles étaient embauchées comme rempailleuses. Pour bien connaître son métier, il fallait assimiler les nombreux modèles tels que la chaise « Turque à barette », la « Demi-polka », la « Trois points » ou encore de la « chaise de style ».

 

Le métier était salissant, et la cuisine, où bien souvent la famille l’exerçait, n’était pas toujours bien rangée et ressemblait plus à une bergerie, avec ses tas de paille coupée amoncelés dans tous les coins. 

Peu rémunérateur, pourtant il constituait un appoint appréciable aux familles nombreuses de l’époque, qui ne connaissaient pas les allocations familiales.

 

Chaque matin, les rempailleuses portaient leur travail de la veille à l’entreprise qui les occupait, et en reprenaient de l’autre. On les rencontrait portant jusqu’à six chaises sur l’épaule , les « pailles » serrées dans une grande poche cousue au milieu du tablier, les bottes de paille des marais « La finesse » sous le bras resté libre.

Elles trottinaient le long des rues sans perdre de temps, l’ouvrage sollicité ne devait-il pas être terminé le soir même. L’on estimait qu’il était possible d’empailler trois chaises en sept heures et demie.

 

D’anciennes chaisières se plaignaient d’avoir mal aux hanches, tant elles ont porté de chaises dans leur jeunesse. 

Tout cela reste du souvenir de nos anciens, qui regrettent le temps où l’on travaillait tous ensemble, à la maison, en chantant bien souvent. Il n’existait pas de machine pour couvrir les voix. 

Temps dur et pourtant heureux, si proche encore et pourtant si loin.

 

Pour la petite histoire, en 1969, on fabriquait encore à Halluin, 350.000 chaises !

 

Les deux dernières chaiseries d’Halluin étaient : celle de « La Renaissance » qui fermera ses portes en 1992, et la chaiserie coopérative « La Sève » fondée en 1923 et dont la cessation survient fin septembre 1994.  Une grande page de l’Histoire industrielle de notre ville est tournée.

 

14/3/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

02735

M. Roger Boonaert, artisan chaisier, Route de Neuville,
avec une chaise de sa fabrication à la porte de son atelier.
   (photo n° 02735)
 
 
La Chaiserie Boonaert... Historique.
 
 
La Chaiserie Boonaert fut fondée en 1936 par M. Roger Boonaert et son frère René. Ils commencent dans un vieil atelier qu'ils louent dans la rue Palestro (actuelle rue Félix Cadras).
 
En plus des deux frères qui connaissent à fond leur métier, il y a un toupilleur, un garnisseur et un apprenti. Roger Boonaert fait de la représentation, afin de se faire connaître, avec une chaise démontée attachée sur sa bicyclette.
 
A près la guerre en 1949, il construit un grand atelier au 16, route de Neuville où travaillent une vingtaine d'ouvriers. Il crée lui-même ses modèles qu'il appelle : Elise, Jacques, Annie, Joëlle, etc... (correspondant aux prénoms de sa femme et de ses enfants).
 
Puis l'entreprise familiale est dirigée par ses gendres : Jean-Pierre Maes et Georges Delgrange. Ils ne fabriquent plus les chaises, mais ils teintent, vernissent et garnissent des sièges qui arrivent à l'état brut dans leur atelier.
 
Cet atelier a cessé son activité fin 1994.
 
6/3/2011.
Commentaire : Daniel Delafosse
 

02529

La Chaiserie  Henri Vanheddeghem,
  usine, 51 rue du Midi
 et les bureaux  au 58 rue de Lille.
   (photo n° 02529) 
 
La Chaiserie Henri Vanheddeghem... Historique. 
  
 
Cette chaiserie est fondée en 1877 par M. Henri Vanheddeghem. Elle est certainement l'une des plus importantes d'Halluin.
 
En 1893, les bâtiments sont entourés de terrains appartenant à M. Vandewynckele, blanchisseur. M. Vanheddeghem en décide l'achat pour agrandir les ateliers.
Cette entreprise reste en activité une cinquantaine d'années. M. Vanheddeghem décède le 25 mai 1933 laissant comme héritières ses quatre filles.
Les bâtiments sont vendus aux Ets Sivanyon en 1934.
 Les locaux du 58, rue de Lille seront rachetés par la ville d'Halluin, qui installera, à partir de 1980, le Conseil des prud'hommes de la vallée de la Lys (aujourd'hui supprimé).
 
De même, en 1982, le Syndicat d'Initiative d'Halluin disposera, à cet endroit, de son propre local et cela jusqu'en 2011, date à laquelle l'association sera transférée à l'ancien café "Aux Vieux Amis", rue Gustave Desmettre. 
 
En 2011, la Ville vend  l'ancienne habitation Vanheddeghem à un Cabinet d'Expertises.
 
7/3/2011.
Commentaire : Daniel Delafosse

03900

Vers 1962, départ en retraite de M. Henri Parmentier,
    Directeur de la Coopérative   " La Sève ", rue de la Libération.
(1er rang, debout à gauche, 4e) Georges Parmentier, Directeur jusqu'en 1994. 
 
(photo n° 03900)
3/3/2011

00800

La Chaiserie Coopérative de "La Sève", ouvriers en 1942 - 1943.
    Assis au 1er rang ; François Hus, Emile Odou, Edouard Soenen, Julien Samper, 
au 2ème rang : Louis Verschave, Victor Desplanque, Achille Knockaert,
 Julien Deblauw et Adrien Decraene
 (photo n° 00800)
  
La Chaiserie "La Sève"... et le Cinéma.
 

La crise des années 30 oblige à innover pour durer. Le développement du cinéma donne l'idée de fabriquer des fauteuils pour salles de spectacle. La première salle équipée en longues rangées de 7 à 8 fauteuils en bois, assez bruyants, est le cinéma halluinois "Familia" de la Maison des Syndicats Libres. Mais l'élan est donné. D'autres modèles seront créés, de plus en plus confortables, garnis de cuir, de velours, élégants et silencieux.

 

Des salles  du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme sont installées, grâce à une équipe très spécialisée, qui fait la renommée de "La Sève", jusqu'à la deuxième guerre mondiale.

 

28/2/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

02703

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

254, rue de Lille Halluin.

Transport de bois de chauffage dans la Somme.

photo n° 02703
 02695

Nous sommes en 1918 - 19
l'usine est détruite
seule la maison d'habitation n'a pas été anéantie.
M. Cyrille Gheysen et son fils Georges.
photo n° 02695
 

 02704

Photo très ancienne probablement prise dans l'Aube
, en plus de l 'activité de la scierie,
les Ets Gheysen ont eu une activité d'exploitation forestière
dans l'Aube, la Haute Marne et la Somme, dans le but d'approvisionner
la scierie en bois de chêne et de hêtre.
(photo n° 02704)
 

 02696

Après destructions opérées par les Allemands,

avant leur départ à la Première guerre mondiale.
On aperçoit le volant cassé de la machine à vapeur.
photo n° 02696

02699

Un tracteur et sa semi-remorque transporte, jusqu'à la scierie,
des arbres abattus dans le département de l'Aube.
photo n° 02699

 02701

La scierie a été reconstruite au début des années 20,
Le bâtiment principal de la scierie et un gros chêne,
sous un triqueballe tiré par deux bons gros chevaux boulonnais.
Tenant le mètre à pointes à la main,
M. Maurice Gheysen et Roger Warnez.
photo n° 02701

02698

   photo n° 02698 - 4081

   
   
   
   
   
   

LIRE ÉGALEMENT

HISTORIQUE 

 

02709

Deux scieurs mettent un arbre en grumes.
 (photo n° 02709)