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industrie - Divers -

01653
Union Patronale : assemblée générale des employés et cadres.
                     ( photo no 1653 )
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On passe le temps durant une grève.   quand ?  où ?  ( photo no 3258 )
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Lors d'une réunion à l'UNION PATRONALE. ( photo no 5416 )
02089
Des dirigeants de société ont été décorés :
qui ?  quand ?  où ? par qui ? pourquoi ?
  ( photo no 2089 ) 

 

02446

Assemblée des Anciens des Armées d'Occupation (AAO),

au Monument aux Morts, rue de Lille, le 26/10/1976.

M. Paul Faidherbe (1er rang au centre).

(Photo n° 2446) 

 

Le Lisage d'Halluin... Historique. 

 

Le lisage d'Halluin, situé rue du Moulin (rue de la Libération) est créé au début des années 1920 par M. Achille Welcomme, un roubaisien qui possède deux autres lisages.

Pour ouvrir cet atelier, il fait appel à M. Emile Maret, un halluinois qui connait le métier.

 

L'entreprise emploie à l'époque huit liseurs, quelques piqueurs de carton, ainsi que quelques femmes employées comme liseuses à domicile.

 

Puis M. Paul Faidherbe collabore avec Emile Maret et lui succède en 1934.

 

Que fait-on dans un lisage ?

 

Un dessinateur réalise une esquisse qu'il vend à une entreprise textile, celle-ci commande la réalisation du dessin sur une mise en carte. Ensuite l'entreprise qui travaille avec des métiers Jacquard, porte sa mise en carte au lisage où commence le travail du liseur.

 

Celui-ci réalise un travail de précision pour reproduire la mise en carte sur des cordes. Quand le liseur a terminé son travail, il vient placer l'ensemble de ses cordes sur le bâti du piquage. En fonction du modèle, des poinçons vont alors percer le carton. Le dessin sera complètement transcrit sur les cartons.

 

Le contremaître vérifie alors l'ensemble et réalise les corrections. Les cartons sont alors ficelés sur une machine à coudre. Vérifiés une dernière fois, ils sont alors prêts pour le tissage.

 

Le carton utilisé est acheté chez un grossiste de la région mais il est fabriqué soit dans les Vosges, soit dans l'Isère. Il arrive à l'atelier en blocs, un coupeur intervient alors pour les couper aux dimensions désirées. Le carton devait rester bien au sec : en hiver un membre du personnel assure l'entretien du chauffage ; à titre anecdotique ce travailest bénévole le dimanche et les jours fériés.

 

La clientèle du tissage est surtout halluinoise et de la Vallée de la Lys. Certains ont toutefois un lisage, un piquage et un repiquage et n'utilisent le lisage d'Halluin qu'en complément. 

L'entreprise halluinoise s'arrêta fin 1960.

 

4/7/2011.

Commentaire : Daniel Delafosse

 

 

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CO.DI.AL, rue des Près Halluin... Anciens et nouveaux bâtiments.

Les entrepôts en demi-lune ainsi que les bureaux ont été bâtis sur l'ancien site Coboitex.

(photo n° 01095)
 
 
COmptoir de DIstribution ALimentaire.... Historique.
 
Pendant près de 30 ans (1953-1980), s'est développée à Halluin, une activité de négoce dans le secteur agro-alimentaire, à l'échelon national. Cette affaire est créée en 1953 par Monsieur Raymond Descamps.
 
Il lance sa première affaire de négoce en produits de chocolaterie, confiserie, biscuiterie (CHOCOBIS) dont le siège social est situé rue du Christ à Neuville-en-Ferrain. En 1958, CHOCOBIS compte 27 salariés. A cette époque l'importation dans le domaine agro-alimentaire commence à peine à se développer. Une opportunité se présente : on entre dans le marché commun et ce créneau de produits sucrés d'origine étrangère offre de nombreuses possibilités d'exploitation. Très vite la société CHOCOBIS se propulse au premier rang des grossistes français.
 
En 1959, en raison du développement de la société, favorisée par sa position géographique frontalière, il se crée une seconde société : la COFIEX (Comptoir Frontalier Importation Exportation) située rue des Près à Halluin. Elle est chargée de la prospection et de la vente en France des produits importés de Belgique, Hollande, Danemark, Angleterre, Allemagne, Espagne et Italie.
 
A la fin des années 60, pour des raisons administratives et commerciales, les deux sociétés CHOCOBIS et COFIEX sont regroupées au sein de la CODIAL.
 
 
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Les voitures Renault 4 en stationnement, rue des Près Halluin.
Elles sont chargées, chaque matin, pour les tournées des chauffeurs-livreurs, dans la région.
(Photo n° 01094)
 
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La CODIAL est connue dans toute la France. Les camions "jaune et vert" circulent à travers le pays pour livrer chaque semaine des tonnes de biscuits, bonbons, chocolats et pâtisseries industrielles.
Au niveau régional, se développe un secteur de ventes de conserves et de certaines charcuteries par l'intermédiaire de la société DISALINO qui a ses bureaux et magasins rue Maurice Simono à Halluin.
Les directeurs de vente de la CODIAL référencent auprès des géants de la distribution : Auchan, Carrefour, Leclerc, Continent, etc... leurs produits comme :
- Des biscuits et notamment le spéculoos "Lotus".
- Les bonbons et chocolats "Jasmin".
- Des produits de pâtisserie industrielle à marque de fabricant ou à label privé.
On peut encore voir, en 1996, au rayon confiserie des supermarchés et aux étalages des boulangers, le fameux "collier PECO" (petits bonbons multicolores enfilés sur un élastique blanc).
 
Tout en dirigeant la CODIAL, M. Raymond Descamps est en même temps le responsable régional de BELIN-NORD, du groupe international NABISCO.
 
 
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CO.DI.AL... l'un des camions avec la marque Belin. 

 (photo n° 01097)

 

Beaucoup d'Halluinois ont été partie prenante dans cette grande aventure animée par un homme entreprenant et dynamique. Mais en 1978, pour des raions de santé M. Raymond Descamps cède ses sociétés.
 

Raymond Descamps…

le Précurseur de « La Valandière »

 

A l’origine cette propriété est une ferme au carré construite sur plusieurs hectares en 1900. Elle a longtemps appartenu à la famille Carette, des agriculteurs bousbecquois. Ensuite, elle n’a connu que trois propriétaires dont M. Raymond Descamps, PDG de CODIAL à Halluin.

Raymond Descamps est né à Halluin (Nord) le 20 juillet 1923. De son union avec Odette Vanelslande naquit trois enfants. Ce chef d’entreprise halluinoise, unanimement apprécié,  décéda le 7 mars 1978 à Arles, dans sa 55ème année. 

Passionné par l’Espagne et amateur d’art religieux, Raymond Descamps a fait de cette ferme un véritable musée. Les portes ibériques importées d’Espagne côtoient d’anciennes portes de monastère ou de confessionnal. Le sol en pierre de Quercy embrasse des murs incrustés de porcelaines de Desvres ou de vitraux d’église. Un baptistère en marbre blanc trône au milieu du patio.

 

Depuis 2005, Martine et Pierre Catry partagent leur quotidien dans cet ancien corps de ferme reconverti en gîte de France (côté 4 épis) bien nommé la Valandière. Aujourd'hui, on vient de l’autre bout du globe pour profiter du luxe à la campagne.

 

La Valandière, nichée dans un parc paysager de 6.000 m2,  ressemble à un îlot perdu au milieu d'une série de hameaux, à cheval entre les pâturages de Bousbecque, Linselles et Wervicq-Sud. Un lieu unique dans la région. 

« On avait envie de créer un bel endroit, de rencontrer des gens d'univers socio culturels et géographiques différents », racontent-ils. L'entrée principale du domaine donne sur un patio lumineux, bordé de boxes reconvertis en chambres. « Épura », « Charme » et « Chocolat », trois chambres, trois styles qui invitent au voyage. 

Une salle de réception accueille également les séminaires d'entreprise. Une pièce qui là aussi témoigne de l'immense passion de Raymond Descamps pour l'art religieux. Dans ce salon qu'il avait baptisé le séminaire, il aimait réunir ses proches autour de grandes tablées dans un décor hors du commun.

Vitraux, banc de communion récupérés par l'ancien propriétaire Raymond Descamps à l'Église Saint-Antoine, à Roubaix, lui confèrent une gracieuse allure de petite chapelle.

C'est là que les hôtes, familles, touristes, hommes d'affaires, prennent le repas, près de la cheminée en pierre, lorsqu'il fait trop frais dans la cour. Un endroit apprécié des entreprises. Les grandes familles industrielles du Nord, Lesaffre, Mulliez... s'y retrouvent régulièrement pour des séminaires. « Vu le contexte économique, les entreprises font plus attention. Ici, nous leur offrons le dépaysement, le luxe à la campagne à moins de vingt minutes de Lille », explique Martine Catry.

 

Une bonne adresse recommandée aux collaborateurs du monde entier. Des plus proches voisins : Belges, Allemands, Hollandais, aux plus éloignés : Américains, Russes, Japonais... En 2008, 700 personnes ont profité de ces réunions de travail d'un nouveau genre.  

Héritière de « l'esprit des gens du Nord. » Il y a comme un avant et un après la Valandière. «  Avant, les Parisiens ne regardaient pas Lille. Aujourd'hui, il faut venir s'y balader, visiter, manger... » Et goûter, en passant, à «  la magie de la Valandière... »

La Valandière, 37, chemin du Blaton Hameau de Crumesse 59166 Bousbecque. 

 

Voir aussi... cliquez ci-dessous : 

Halluin - TroIs Nouvelles Rues... à Trois Figures Locales (Oct. 2020).

Jean Descamps Fondateur de Cadès... Passe le Flambeau (Juillet 2019). 

Odette Descamps-Vanelslande (1928 - 2012).

23/4/2011

Commentaire et Photos : ARPH - Daniel Delafosse 

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Photo prise en 1963-1964, Café "Aux Vieux Amis".
 pour la remise de Médailles de M. Albert Mathys :
 
De gauche à droite : Camille Valcke, Eugène Onraedt fils, Mme Honnevault, Hector Melis, Mme Opportune
mère de M. Onraedt père, Monique Vervloedt, Albert Lambert, André Verlinden, Mme Berthe ?, Pierre Motte,
Jules Vanheulle, Mme Serge Motte, ?, Albert Mathys, Georges Decouttère, Robert Deroo, Mme Verhamme,
M. Haddid, ?, Marcel Wychuyse, ?, M. Francisco, Eugène Onraedt père,
 Fernand Verschueren, Jean-Claude Vanheulle.
(photo n° 03904)
 
 
Chocolaterie Confiserie Franco-Belge
  Frabel... (1936 - 1996).  
 
 
Cette entreprise est créée en 1936. Elle est le résultat de l'association de deux familles. Une famille belge, originaire de Menin et l'autre française, originaire de Roncq. La famille belge possède un petit atelier de chocolaterie artisanale à Menin (B) : "Alpha-Omega".
 
MM. Deroodeman et Deschepper la représentent et prennent 50 % des parts dans la nouvelle société halluinoise. La famille française est représentée par M. Pierre Motte-Duprez qui est industriel textile à Roncq et à Mouscron (B). M. Motte songe à une petite diversification avec l'un de ses cousins Duprez, alors dans la filière du bois à Halluin. Ils prennent ensemble 50 % des parts de la société qui s'appelle naturellement : "La chocolaterie Franco-Belge". Cette appellation disparaît dans les années 70 pour devenir Frabel : un artisan parisien ayant l'antériorité de ce nom à un an près !
 
L'usine s'installe au 246, rue de la Lys. Le site est celui d'une ancienne blanchisserie implantée au bord de la Lys. Elle est entourée de champs de lin et assez isolée des autres industries. Les bâtiments sont en briques ; de nombreuses anciennes cuves de rinçage en béton armé vont permette d'y loger les chaufferies et les locaux annexes recevant les compresseurs à ammonniaque.
 
Il s'agit de créer les zones froides nécessaires à la bonne préparation du chocolat et à leur stockage, même si avant la guerre les livraisons étaient immédiates. Seule la période des fêtes nécessite un peu de stockage.
 
Les premières fabrications sont essentiellement des produits complémentaires à la gamme développée dans l'atelier de Menin (B) : petits rochers trempés à la fourchette et enrobés de chocolat. Rapidement les premières tablettes vont venir compléter la gamme. Les ventes se font essentiellement aux épiciers en gros des départements du Nord et du Pas-de-Calais.
 
Dans les années 50, le fils de M. Pierre Motte, Serge, prend la fabrication de l'usine et, en collaboration avec ses associés et l'appui de M. Onraedt, donne une nouvelle orientation à l'usine en la modernisant. On installe de nouvelles conches à chocolat (2 de 5  tonnes et 2 de 3 tonnes), des broyeuses, un pétrin et tout un atelier de traitement de la fève de cacao.
 
La chocolaterie développe ainsi ses fabrications de tablettes de chocolat noir, au lait, au lait noisette ou praliné sous les marques Bon Goût, Minerva, Elite et Pralinor. Des confiseries complètent la gamme : Rocher, Souris Diable au caramel, fondant au sucre.
 
Les produits se vendent alors beaucoup aux marchands ambulants pour les marchés, et dans les boulangeries. On se souvient de l'anecdote des tablettes cassées : lors du démoulage, certaines tablettes se cassent inévitablement. On décide non pas de les refondre, car à l'époque le moulage est trop long et délicat, mais tout simplement de les vendre sous l'appellation "Tablettes cassées" au prix de "déclassées". Le consommateur flaire la bonne affaire. La demande en "Cassées" augmente et il faut fabriquer des "Cassées" c'est-à-dire mouler, démouler et enfin casser les tablettes !
 
Pour accroître l'activité en été, une nouvelle diversification se réalise avec la création d'un atelier de production de confiserie gélifiée et surtout en coulant les fameuses guimauves enrobées de chocolat dont Frabel a toujours la recette. Elle sont à l'époque enrobées à la main.
 
En 1958, Monsieur Serge Motte décide de franchir une nouvelle étape pour rester dans la course face à la concurrence et dote l'usine d'une ligne complète de moulage et démoulage automatique. La première machine installée en France est livrée par la firme italienne Carle et Montanari, qui jouit d'une réputation mondiale dans sa spécialité.
 
Les premières boîtes de chocolats assortis, apparaissent sur le marché, les décors se raffinent. Une équipe de représentants multicartes se développe. L'usine compte alors 35 personnes et 50 en saison. La production avoisine les 450 tonnes.
 
Malheureusement M. Serge Motte décède en 1962, à l'âge de 32 ans. Son épouse lui succède, assistée de MM. Lambert, Onraedt et Decoutère.
 
En 1996, la société Frabel est dirigée par son fils Monsieur Eddy Motte. Elle produit alors 1400 tonnes de chocolats et confiseries, dont 25 % sont exportées en Europe, aux U.S.A., au Porche et Moyen Orient.
 
22/4/2011.  
Commentaire : Daniel Delafosse
 

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          La Chocolaterie "Stéphane",  28/30 rue Félix Cadras.       
 Emballages des barres de chocolat.
 (photo n° 02421) 
 
 Chocolaterie Stéphane... Historique.
  
 
La chocolaterie Stéphane a cessé son activité en 1973. Mais les habitants de la rue Félix Cadras (ancienne rue Palestro) se souviennent encore de l'odeur, agréable, de chocolat qui flottait dans le quartier.
 
Avant le XXe siècle, à l'endroit où est situé cette chocolaterie, existe la Chromolithographie Eblagon, c'est une importante fabrique d'images, d'affiches, et... d'étiquettes spéciales pour chocolats.
 
Dans les années 20, Eblagon déménage et s'installe à Tourcoing. MM. Gogeimheim, Delzenne et Allard, clients des Ets Eblagon, achètent les locaux pour y créer une fabrique de chocolat.
 
En 1933, la famille Delannoy rachète les bâtiments pour y installer sa chocolaterie. Elle s'appellera "Chocolaterie Stéphane" en souvenir de Stéphanie Delzenne, l'ancienne propriétaire.
 
Jules Delannoy et sa soeur Marie-Claire sont chargés de l'organisation commerciale. Robert Delannoy est chargé des transformations et des fabrications. Des machines performantes, importées d'Italie, d'Allemagne ou de Suisse, permettent de réaliser une fabrication exceptionnelle avec un effectif de 70 personnes.
 
La matière première, les fèves de cacao, est importée d'Afrique, d'Amérique, de la Côte d'Ivoire, du Cameroun, du Mexique, du Brésil. Le sucre de canne provient de Cuba, le sucre de betteraves est acheté en France. Les noisettes et les amandes sont fournies par l'Espagne, l'Italie, la Turquie. Les fruits exotiques proviennent d'Amérique du Sud .La vanille des Indes ou des îles du Pacifique.
 
La chocolaterie Stéphane fait le tour du monde pour l'achat de ses matières premières, elle a l'idée de proposer le même tour à l'imagination des consommateurs. Elle introduit dans l'emballage de chaque plaque ou bâton, une image. Ces images font partie de séries intitulées "Collections de Monuments". Ces séries  font voyager le client de Paris au Caire, de Constantinople à Moscou, etc...
 
Progressivement des difficultés apparissent. En 1973, l'entreprise est cédée à Cantalou., dont le propriétaire rachète les chocolateries et les confiseries en difficultés. Les machines sont réinstallées à Perpignan. Stéphane Delannoy suit cette nouvelle entreprise.
 
Aujourd'hui, sur les structures de l'ancienne chocolaterie Stéphane, la Résidence André Verkindère abrite 34 logements, et certains appartements ont hérité d'un pilier qui rappelle bien des souvenirs.
 
20/4/2011. 
 
Commentaire : ARPH - Daniel Delafosse
 

 

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Entreprise  Biermé (Vannerie, articles de plage, jouets), 
 se situait rue de la Lys.
 le bâtiment fut repris par Brepols puis par Desbuquois.
  (photo n° 00945)
 
Entreprise Biermé... Historique.
 
Monsieur Gustave Van Oye possède une entreprise à Maldeghem en Belgique. Il installe des ateliers en France dès 1865, mais l'usine d'Halluin date de 1882. D'autres succursales sont implantées à Grand Fort Philippe dans le Nord et à Oye dans le Pas-de-Calais.
Cette entreprise est spécialisée en toile de jute, en sangles pour tapissiers et bourreliers et en rideaux moustiquaires. Le développement est rapide, la société emploie 600 ouvriers sur les trois sites.
 
Quelques années plus tard, Emile Biermé succède à son beau-père, M. Van Oye.
Une diversification de la production se met en place : files à provisions, jouets de plage, rotins pour chaises, paillassons, nattes, tapis...
Les lianes de rotin triées par grosseur et calibrées passent à la machine à énouer (qui enlève les noeuds) puis à la machine à écorcer. Ce rotin servira au cannage des chaises et également aux baleines des grands parapluies des forains.
L'osier vient de Lunéville et de Baccarat, et les tresses de paille viennent de Chine.
Dans l'usine, on fabrique une multitude d'objets, comme des paniers pour les usines, des paniers à charbon pour les mines, mais aussi  beaucoup de jouets de plage.
Pour réussir ces objets, les industriels emploient des machines de leur conception, alors que l'on pensait que leur fabrication ne pouvait  se faire que manuellement.
16/4/2011
 
Commentaire et Photo : ARPH - Daniel Delafosse